Le 7 février 2026, Göteborg accueille la deuxième manche (deltävling 2) de la sélection suédoise pour le concours Eurovision 2026. Nous avons visionné le programme sur SVTplay, comme la semaine précédente où nous avons assisté à la qualification de Greczula et A-Teens pour la finale, tandis que Jacqline ira en sélection finale. Quels seront les deux (+1) artistes de la soirée qui auront cette chance ?
Pour ouvrir la soirée, Hampus Nessvold (29 ans) est entouré de l’Anna Wiborg Gospel Crew. Ensemble, ils interprètent « Jag tror på Mello », un morceau gospel en suédois et énergique. La prestation démarre sur scène avant de se prolonger sur le catwalk, avec des danseurs habillés dans des tenues gospel, également de couleur violet.
L’ambiance est festive, mais le tableau se conclut de façon abrupte : l’hypnose du chanteur sur une membre de la chorale provoque son effondrement soudain et la surprise du public.
Aux côtés d’Hampus, Gina Dirawi (34 ans) fait ensuite son apparition dans une tenue jaune au look très stylé, avec de longues extensions capillaires.
Des coupures de presse s’affichent à l’écran, revenant sur les critiques de la soirée de samedi dernier, notamment autour de l’annonce du nom de l’artiste (qui aura une possibilité de repêchage) sur SVT Play après 21h30, et non pas sur SVT1.
Une courte vidéo suit : Hampus entre dans les bureaux de la SVT, où se sont réunies quatre productrices pour évoquer la gestion de ces critiques.
Retour dans l’arena où le réalisateur fait un plan sur le grand oiseau chanteur, puis sur chacun des six artistes en green room.
Participants
Ce soir Robin Bengtsson, Brandsta City Släckers, Felicia, Arwin, Laila Adèle et Klara Almström s’affrontent pour remporter l’une des deux places en finale ou une possibilité de repêchage.
Participants - 2ème manche
N°
Artiste
Chanson
Auteurs
1
Arwin
Glitter
Arwin Ismail, Dino Medanhodzic, Axel Schylström, Robert Skowronski, Melanie Wehbe
2
Laila Adèle
Oxygen
Laila Adèle, Jonas Thander, Marcus Winther-John
3
Robin Bengtsson
Honey Honey
Robin Bengtsson, Gavin Jones, Petter Tarland, Pär Westerlund
4
FELICIA
My System
Audun Agnar, Julie Bergan, FELICIA, Emily Harbakk, Theresa Rex
5
Klara Almström
Där hela världen väntar
Klara Almström, Jimmy Jansson, Fredrik Sonefors
6
Brandsta City Släckers
Rakt in i elden
Robert Skowronski, Kristofer Strandberg, Anderz Wrethov, Elin Wrethov
Arwin - Glitter
Arwin Ismail, Axel Schylström, Dino Medanhodzic, Melanie Wehbe, Robert Skowronski
Arwin est le premier artiste à se présenter au public de Göteborg.
Dans sa tenue en cuir rouge, complétée d’un t-shirt blanc, il ravit le jeune public, venu nombreux avec leur pancarte à son nom.
Dans la séquence de présentation, Arwin est questionné par les cinq Brandsta City Släckers. L’un d’eux troque sa tenue orange de pompier contre son blouson.
Le jeune artiste présente son nouveau titre. Un disque tourne au sol, surmonté de son visage. Deux guitaristes-danseurs l’entourent, rejoints ensuite par un couple de danseurs, puis par deux danseurs additionnels, dont le très remarqué Lamin, encore plus musclé et sexy dans un débardeur blanc orné d’une bouche aux lèvres rouges.
Composé par une équipe habituée du Melodifestivalen, le morceau affiche une vibe seventies, dansante, mais très différente de son entrée en compétition l’an dernier. Artifices et étincelles viennent accentuer le peps de la mise en scène. Confettis, puis retour de son visage au sol au centre du disque pour conclure.
Une belle performance, même si subsiste toujours un doute sur le fait qu’il chante réellement en live.
Laila Adèle - Oxygen
Jonas Thander, Laila Adèle, Marcus Winther-John
Laila Adèle apparaît dans une longue robe à strass sur un titre de Whitney Houston. Artiste accomplie, elle a déjà participé au Melodifestivalen en 2006, il y a de cela déjà vingt ans. Depuis, elle a enchaîné les rôles dans plusieurs comédies musicales, notamment Hairspray et Dreamgirls.
Elle rencontre ensuite Klara Almström, une artiste dont la carrière débute et que nous découvrons ce soir.
La performance de Laila Adèle débute dans un Scandinavium déjà illuminé par les smartphones du public. Le titre commence tout en douceur avant de laisser place à de puissantes envolées vocales. Placée sur une plateforme qui s’élève, elle est portée par des jeux de lumières intenses, faits de nombreux faisceaux graphiques en arrière-plan. Un véritable déluge vocal, taillé pour les amateurs de grandes ballades spectaculaires.
Avant de passer à la chanson suivante, Gina et Hampus font rire le public. Sur une pancarte, Hampus affiche « FotoSyntensen ». Gina réplique avec humour : « Mello Syntensen », faisant référence à l’histoire de Måns Zelmerlöw, devancé l’an dernier par KAJ alors qu’il était favori, sans toutefois nommer l’artiste, mais de manière non équivoque.
3. Robin Bengtsson - Honey Honey
Gavin Jones, Pär Westerlund, Petter Tarland, Robin Bengtsson
Robin se présente en toute simplicité, vêtu d’un t-shirt noir à manches courtes et d’un jean noir. On le retrouve ensuite en blouson nubuck marron, face à Felicia, lors de la séquence de présentation.
Barbe de trois jours, Robin revient sur scène avec Honey Honey, un titre qui tranche nettement avec I Can’t Go On sorti en 2017. Dès les premières notes d’harmonica, sa guitare en bandoulière, le ton est donné : un morceau léger, entraînant, qui a toutes ses chances de devenir un hit radio… mais qui, pour autant, ne devrait pas à représenter la Suède.
La scène s’illumine de lignes jaunes tandis que six hommes apparaissent, en jeans et style cow-boy, frappent des mains sur leurs plots. La chorégraphie prend de l’ampleur lorsqu’ils se lèvent tous, entourant Robin, imposant par ses 1,83 m.
Les lumières orange enveloppent le chanteur et ses danseurs. Les chemises en jean ouvertes sur leur torse nu ajoutent une touche de sensualité, tandis que Robin reste le point central du spectacle, captant tous les regards.
Ce morceau fédérateur néanmoins bénéficie d’un show visuel tout à fait plaisant.
4. Felicia - My system
Audun Agnar, Emily Harbakk, FELICIA, Julie Bergan, Theresa Rex
Celle que l’on avait connu sous le nom Fröken Snusk au Mello 2024 se présente aux spectateurs sur "Abracadabra" de Lady Gaga, juste avant qu’Arwin ne lui pose quelques questions dans l’espace dédié et décoré avec soin.
Felicia apparaît sur scène dans une tenue en latex noir, rehaussée de lacets rouges rappelant la couleur de ses ongles. Son look est résolument fetish, et son masque finement brodé, presque comme de la lingerie, ajoute une élégance troublante à l’ensemble.
Elle commence avec des paroles dance, douces et enveloppantes. Sa voix, à la fois puissante et sensuelle, adoucit le morceau tout en captant immédiatement l’attention. Puis le rythme change : un son électro, club, EDM prend le dessus, faisant basculer l’atmosphère vers une énergie frénétique.
La mise en scène est spectaculaire. Des lasers rouges balaient la scène tandis que six danseurs et danseuses accompagnent ses mouvements. Quand Felicia se retrouve seule, les lasers passent au bleu, créant un moment suspendu, presque hypnotique, avant de redevenir rouge à leur retour à ses côtés. C’est un véritable déluge visuel et sonore pendant 3 minutes.
L’avatar de la chanteuse apparaît à l’écran pour renforcer l’aspect futuriste et immersif de sa mise en scène. Lors de la reprise EDM, elle apparaît désormais avec des lunettes endiamantées, ajoutant encore une dimension spectaculaire et électrisante à son show.
Felicia a co-écrit ce morceau avec trois auteurs-compositeurs norvégiens et un danois. La Suède bénéficiera-t-elle à nouveau de l’aide de ses voisins pour le concours Eurovision ?
5. Klara Almström - Där hela världen väntar
Fredrik Sonefors, Jimmy Jansson, Klara Almström
Jeune artiste encore peu connue, Klara Almström fait son entrée sur scène dans un univers résolument girly. Installée au sol, entourée de voiles mauves qui tombent délicatement autour d’elle, elle apparaît presque comme une mariée moderne, enveloppée de tulle. Sa tenue, un short beige prolongé par une longue traîne en tulle, renforce cette esthétique douce et romantique.
On s’attendait à une ballade intimiste, mais la surprise vient rapidement : le titre s’oriente vers une pop délicate, portée par une nappe électronique légère. La chanson alterne entre douceur et envolées vocales, affirmant une identité pop assumée. Interprété en suédois, le morceau vise clairement un public féminin et jeune. Sans être déplaisant, il ne correspond pas vraiment à notre tasse de thé.
6. Brandsta City Släckers - Rakt in i elden
Anderz Wrethov, Elin Wrethov, Kristofer Strandberg, Robert Skowronski
Le groupe fait son entrée sur un titre latino de Pitbull ce qui est assez surprenant.
Les cinq membres rencontrent Laila Adèle et portent bien sûr leurs tenues de couleur orange.
Les Brandsta City Släckers font leur entrée sur scène en descendant une colonne de pompiers.
Nous découvrons un groupe composé d’un batteur, de deux guitaristes et d’un musicien aux synthés, prêts à livrer trois minutes sans répit. Les flammes jaillissent, des lignées de flammettes apparaissent aussi au sol, tandis que des jets de fumée viennent renforcer l’intensité du moment.
Les « hey-hey », ultra catchy, s’imposent immédiatement et emportent le public avec eux. La mise en scène est massive, presque écrasante, à l’image des moyens déployés : le sigle BOS s’affiche à plusieurs reprises sur les écrans, martelant l’identité du groupe.
Tout est pensé pour l’impact. Entre feu, fumée et énergie brute, la performance ne laisse aucun temps mort et transforme ces trois minutes en un concentré de puissance scénique.
Les « extincteurs » ont participé au Mello 2002 avec "Kom och ta mig", devenu un classique, mais aussi en 2003 avec "15 minuter".
Monsieur et Madame Wrethov figurent parmi les compositeurs de leur nouveau morceau ; schlager avec une touche rock.
Gina Dirawi apparaît aux côtés de Hampus Nessvold, toujours en costume croisé avec sa longue chemise blanche qui ressort de sa veste au niveau du col et de la manche.
Les extraits des six chansons à départager ce soir défilent maintenant sur les écrans.
Interval Act 1 : Mello Badies
Vous vous demandez ce que devient Christer Björkman l’ancien producteur du Melodifestivalen, du concours Eurovision mais aussi de l’American Song Contest ?
Et bien, nous le retrouvons en mentor, voire gourou, dans la séquence suivante. Dans un salon de méditation, il guide Shirley Clamp, Linda Bengtzing, Lina Hedlund d’Alcazar et Ewa Roos, qui ont toutes participé plusieurs fois au Melodifestivalen. Derrière elles, les photos de Charlotte Perrelli, Carola et Loreen… qui, elles, ont toutes réussi à représenter la Suède à l’Eurovision. Toutes les schlager divas ne sont pas des « Mello Badie » !
Sur la scène du Scandinavium se produisent désormais les « Mello Baddies » : Charlotte Perrelli et Gina Dirawi. Le duo investit le plateau avec une assurance totale, prêt à bousculer les codes du Melodifestivalen.
Habituée aux apparitions spectaculaires dans des robes magistrales, Charlotte Perrelli surprend ce soir avec une tenue résolument badass, courte et près du corps, loin de son image classique. Le tableau s’inscrit pourtant pleinement dans l’univers du schlager, mais revisité à travers une esthétique électro-club. La pénombre s’installe, les lumières évoquent celles d’un club, et le titre, interprété en suédois, flirte avec une énergie électro brat, et une vibe à la Charli XCX.
Un moment plus calme interrompt brièvement cette montée en puissance : les deux artistes se retrouvent au sol, avant que six danseurs n’entrent en scène à leurs côtés, ramenant immédiatement l’ambiance club et l’intensité du show.
Charlotte Perrelli et Gina Dirawi livrent alors une véritable leçon de diva schlager. Elles rendent hommage aux femmes qui ont marqué l’histoire du Melodifestivalen, tout en ouvrant la voie à une nouvelle génération d’artistes rêvant de devenir, à leur tour, de véritables « Mello Baddies ».
Premier artiste en finale
Gina Dirawi n’a pas le temps de se changer qu’elle est déjà derrière son pupitre pour nous annoncer le nom du premier artiste finaliste, celui qui a obtenu le plus de voix au cours des premiers votes.
Heja Felicia ! Direkt til final, gratis !
Après quelques instants nécessaires pour se remettre de l’annonce de sa qualification, elle nous interprète à nouveau son titre My System. On a l’occasion de vérifier qu’elle chante live puisqu’elle laisse échapper un rire et s’adresse également au public.
Rien à voir avec sa prestation précédente : cette fois, pas de laser, mais une scène baignée de lumière, avec le public tout proche. En arrivant sur la scène principale, la chanteuse dépose au sol le bouquet de la victoire, bientôt rejointe par ses six danseurs et danseuses, avec lesquels elle saute forcément de joie.
Hampus est dans le public où tend le micro à quelques spectateurs assis à ses côtés.
On retrouve Gina en green room où elle donne la parole aux artistes. Felicia défile comme sur un catwalk, Arwin danse, même Laila Adèle danse sur le côté. Arwin a même quitté son emplacement pour être aux côtés de Felicia. Robin est ensuite interrogé sur son ressentit.
Interval Act 2
Dans une vidéo, on retrouve Hampus Nessvold sur un banc public grimé en Vodmar Hane, 53 ans, barbe et longs cheveux, il confie son addiction au Melodifestivalen.
De retour dans le Scandinavium, Gina danse sur des parties chantées par Hampus.
Résultats
Hampus Nessvold annonce le résultat des votes pour chacun des 8 groupes (tranches d’âges + Radiohjälpen). Il commence par les catégories les plus âgées qui ont soutenu les Brandsta City Släckers… mais on découvre aussi que les catégories les plus jeunes ont également toutes soutenu le quintet orange.
Robin Bengtsson, lui, obtient la place de consolation puisqu’il ira en Kval (Finalkvalet). Nous saurons le 28 février s’il aura la chance d’aller en finale à Stockholm le 7 mars 2026 avec son Honey honey. Il affrontera Jacqline et trois autres artistes, pour deux places de finalistes à décrocher.
Les Brandsta City Släckers interprètent leur titre sans artifices mais à la plus grande joie du public suédois.
Les deux présentateurs les rejoignent ensuite, ainsi que Felicia, pour la photo finale.
Tableau des résultats
Résultats - 2ème manche
Artiste
Chanson
Résultat
Arwin
Glitter
ÉLIMINÉ
Laila Adèle
Oxygen
ÉLIMINÉ
Robin Bengtsson
RATTRAPAGE
FELICIA
My System
FINALE (1)
Klara Almström
ÉLIMINÉ
Brandsta City Släckers
FINALE (2)
Nous voyons des images des six artistes que nous retrouverons la semaine prochaine en compétition, dont les Medina, Saga Ludvigsson et Patrik Jean.
Introduction
Pour ouvrir la soirée, Hampus Nessvold (29 ans) est entouré de l’Anna Wiborg Gospel Crew. Ensemble, ils interprètent « Jag tror på Mello », un morceau gospel en suédois et énergique. La prestation démarre sur scène avant de se prolonger sur le catwalk, avec des danseurs habillés dans des tenues gospel, également de couleur violet.
L’ambiance est festive, mais le tableau se conclut de façon abrupte : l’hypnose du chanteur sur une membre de la chorale provoque son effondrement soudain et la surprise du public.
Aux côtés d’Hampus, Gina Dirawi (34 ans) fait ensuite son apparition dans une tenue jaune au look très stylé, avec de longues extensions capillaires.
Des coupures de presse s’affichent à l’écran, revenant sur les critiques de la soirée de samedi dernier, notamment autour de l’annonce du nom de l’artiste (qui aura une possibilité de repêchage) sur SVT Play après 21h30, et non pas sur SVT1.
Une courte vidéo suit : Hampus entre dans les bureaux de la SVT, où se sont réunies quatre productrices pour évoquer la gestion de ces critiques.
Retour dans l’arena où le réalisateur fait un plan sur le grand oiseau chanteur, puis sur chacun des six artistes en green room.
Participants
Ce soir Robin Bengtsson, Brandsta City Släckers, Felicia, Arwin, Laila Adèle et Klara Almström s’affrontent pour remporter l’une des deux places en finale ou une possibilité de repêchage.
Arwin - Glitter
Arwin Ismail, Axel Schylström, Dino Medanhodzic, Melanie Wehbe, Robert Skowronski
Arwin est le premier artiste à se présenter au public de Göteborg.
Dans sa tenue en cuir rouge, complétée d’un t-shirt blanc, il ravit le jeune public, venu nombreux avec leur pancarte à son nom.
Dans la séquence de présentation, Arwin est questionné par les cinq Brandsta City Släckers. L’un d’eux troque sa tenue orange de pompier contre son blouson.
Le jeune artiste présente son nouveau titre. Un disque tourne au sol, surmonté de son visage. Deux guitaristes-danseurs l’entourent, rejoints ensuite par un couple de danseurs, puis par deux danseurs additionnels, dont le très remarqué Lamin, encore plus musclé et sexy dans un débardeur blanc orné d’une bouche aux lèvres rouges.
Composé par une équipe habituée du Melodifestivalen, le morceau affiche une vibe seventies, dansante, mais très différente de son entrée en compétition l’an dernier. Artifices et étincelles viennent accentuer le peps de la mise en scène. Confettis, puis retour de son visage au sol au centre du disque pour conclure.
Une belle performance, même si subsiste toujours un doute sur le fait qu’il chante réellement en live.
Laila Adèle - Oxygen
Jonas Thander, Laila Adèle, Marcus Winther-John
Laila Adèle apparaît dans une longue robe à strass sur un titre de Whitney Houston. Artiste accomplie, elle a déjà participé au Melodifestivalen en 2006, il y a de cela déjà vingt ans. Depuis, elle a enchaîné les rôles dans plusieurs comédies musicales, notamment Hairspray et Dreamgirls.
Elle rencontre ensuite Klara Almström, une artiste dont la carrière débute et que nous découvrons ce soir.
La performance de Laila Adèle débute dans un Scandinavium déjà illuminé par les smartphones du public. Le titre commence tout en douceur avant de laisser place à de puissantes envolées vocales. Placée sur une plateforme qui s’élève, elle est portée par des jeux de lumières intenses, faits de nombreux faisceaux graphiques en arrière-plan. Un véritable déluge vocal, taillé pour les amateurs de grandes ballades spectaculaires.
Avant de passer à la chanson suivante, Gina et Hampus font rire le public. Sur une pancarte, Hampus affiche « FotoSyntensen ». Gina réplique avec humour : « Mello Syntensen », faisant référence à l’histoire de Måns Zelmerlöw, devancé l’an dernier par KAJ alors qu’il était favori, sans toutefois nommer l’artiste, mais de manière non équivoque.
3. Robin Bengtsson - Honey Honey
Gavin Jones, Pär Westerlund, Petter Tarland, Robin Bengtsson
Robin se présente en toute simplicité, vêtu d’un t-shirt noir à manches courtes et d’un jean noir. On le retrouve ensuite en blouson nubuck marron, face à Felicia, lors de la séquence de présentation.
Barbe de trois jours, Robin revient sur scène avec Honey Honey, un titre qui tranche nettement avec I Can’t Go On sorti en 2017. Dès les premières notes d’harmonica, sa guitare en bandoulière, le ton est donné : un morceau léger, entraînant, qui a toutes ses chances de devenir un hit radio… mais qui, pour autant, ne devrait pas à représenter la Suède.
La scène s’illumine de lignes jaunes tandis que six hommes apparaissent, en jeans et style cow-boy, frappent des mains sur leurs plots. La chorégraphie prend de l’ampleur lorsqu’ils se lèvent tous, entourant Robin, imposant par ses 1,83 m.
Les lumières orange enveloppent le chanteur et ses danseurs. Les chemises en jean ouvertes sur leur torse nu ajoutent une touche de sensualité, tandis que Robin reste le point central du spectacle, captant tous les regards.
Ce morceau fédérateur néanmoins bénéficie d’un show visuel tout à fait plaisant.
4. Felicia - My system
Audun Agnar, Emily Harbakk, FELICIA, Julie Bergan, Theresa Rex
Celle que l’on avait connu sous le nom Fröken Snusk au Mello 2024 se présente aux spectateurs sur "Abracadabra" de Lady Gaga, juste avant qu’Arwin ne lui pose quelques questions dans l’espace dédié et décoré avec soin.
Felicia apparaît sur scène dans une tenue en latex noir, rehaussée de lacets rouges rappelant la couleur de ses ongles. Son look est résolument fetish, et son masque finement brodé, presque comme de la lingerie, ajoute une élégance troublante à l’ensemble.
Elle commence avec des paroles dance, douces et enveloppantes. Sa voix, à la fois puissante et sensuelle, adoucit le morceau tout en captant immédiatement l’attention. Puis le rythme change : un son électro, club, EDM prend le dessus, faisant basculer l’atmosphère vers une énergie frénétique.
La mise en scène est spectaculaire. Des lasers rouges balaient la scène tandis que six danseurs et danseuses accompagnent ses mouvements. Quand Felicia se retrouve seule, les lasers passent au bleu, créant un moment suspendu, presque hypnotique, avant de redevenir rouge à leur retour à ses côtés. C’est un véritable déluge visuel et sonore pendant 3 minutes.
L’avatar de la chanteuse apparaît à l’écran pour renforcer l’aspect futuriste et immersif de sa mise en scène. Lors de la reprise EDM, elle apparaît désormais avec des lunettes endiamantées, ajoutant encore une dimension spectaculaire et électrisante à son show.
Felicia a co-écrit ce morceau avec trois auteurs-compositeurs norvégiens et un danois. La Suède bénéficiera-t-elle à nouveau de l’aide de ses voisins pour le concours Eurovision ?
5. Klara Almström - Där hela världen väntar
Fredrik Sonefors, Jimmy Jansson, Klara Almström
Jeune artiste encore peu connue, Klara Almström fait son entrée sur scène dans un univers résolument girly. Installée au sol, entourée de voiles mauves qui tombent délicatement autour d’elle, elle apparaît presque comme une mariée moderne, enveloppée de tulle. Sa tenue, un short beige prolongé par une longue traîne en tulle, renforce cette esthétique douce et romantique.
On s’attendait à une ballade intimiste, mais la surprise vient rapidement : le titre s’oriente vers une pop délicate, portée par une nappe électronique légère. La chanson alterne entre douceur et envolées vocales, affirmant une identité pop assumée. Interprété en suédois, le morceau vise clairement un public féminin et jeune. Sans être déplaisant, il ne correspond pas vraiment à notre tasse de thé.
6. Brandsta City Släckers - Rakt in i elden
Anderz Wrethov, Elin Wrethov, Kristofer Strandberg, Robert Skowronski
Le groupe fait son entrée sur un titre latino de Pitbull ce qui est assez surprenant.
Les cinq membres rencontrent Laila Adèle et portent bien sûr leurs tenues de couleur orange.
Les Brandsta City Släckers font leur entrée sur scène en descendant une colonne de pompiers.
Nous découvrons un groupe composé d’un batteur, de deux guitaristes et d’un musicien aux synthés, prêts à livrer trois minutes sans répit. Les flammes jaillissent, des lignées de flammettes apparaissent aussi au sol, tandis que des jets de fumée viennent renforcer l’intensité du moment.
Les « hey-hey », ultra catchy, s’imposent immédiatement et emportent le public avec eux. La mise en scène est massive, presque écrasante, à l’image des moyens déployés : le sigle BOS s’affiche à plusieurs reprises sur les écrans, martelant l’identité du groupe.
Tout est pensé pour l’impact. Entre feu, fumée et énergie brute, la performance ne laisse aucun temps mort et transforme ces trois minutes en un concentré de puissance scénique.
Les « extincteurs » ont participé au Mello 2002 avec "Kom och ta mig", devenu un classique, mais aussi en 2003 avec "15 minuter".
Monsieur et Madame Wrethov figurent parmi les compositeurs de leur nouveau morceau ; schlager avec une touche rock.
Gina Dirawi apparaît aux côtés de Hampus Nessvold, toujours en costume croisé avec sa longue chemise blanche qui ressort de sa veste au niveau du col et de la manche.
Les extraits des six chansons à départager ce soir défilent maintenant sur les écrans.
Interval Act 1 : Mello Badies
Vous vous demandez ce que devient Christer Björkman l’ancien producteur du Melodifestivalen, du concours Eurovision mais aussi de l’American Song Contest ?
Et bien, nous le retrouvons en mentor, voire gourou, dans la séquence suivante. Dans un salon de méditation, il guide Shirley Clamp, Linda Bengtzing, Lina Hedlund d’Alcazar et Ewa Roos, qui ont toutes participé plusieurs fois au Melodifestivalen. Derrière elles, les photos de Charlotte Perrelli, Carola et Loreen… qui, elles, ont toutes réussi à représenter la Suède à l’Eurovision. Toutes les schlager divas ne sont pas des « Mello Badie » !
Sur la scène du Scandinavium se produisent désormais les « Mello Baddies » : Charlotte Perrelli et Gina Dirawi. Le duo investit le plateau avec une assurance totale, prêt à bousculer les codes du Melodifestivalen.
Habituée aux apparitions spectaculaires dans des robes magistrales, Charlotte Perrelli surprend ce soir avec une tenue résolument badass, courte et près du corps, loin de son image classique. Le tableau s’inscrit pourtant pleinement dans l’univers du schlager, mais revisité à travers une esthétique électro-club. La pénombre s’installe, les lumières évoquent celles d’un club, et le titre, interprété en suédois, flirte avec une énergie électro brat, et une vibe à la Charli XCX.
Un moment plus calme interrompt brièvement cette montée en puissance : les deux artistes se retrouvent au sol, avant que six danseurs n’entrent en scène à leurs côtés, ramenant immédiatement l’ambiance club et l’intensité du show.
Charlotte Perrelli et Gina Dirawi livrent alors une véritable leçon de diva schlager. Elles rendent hommage aux femmes qui ont marqué l’histoire du Melodifestivalen, tout en ouvrant la voie à une nouvelle génération d’artistes rêvant de devenir, à leur tour, de véritables « Mello Baddies ».
Premier artiste en finale
Gina Dirawi n’a pas le temps de se changer qu’elle est déjà derrière son pupitre pour nous annoncer le nom du premier artiste finaliste, celui qui a obtenu le plus de voix au cours des premiers votes.
Heja Felicia ! Direkt til final, gratis !
Après quelques instants nécessaires pour se remettre de l’annonce de sa qualification, elle nous interprète à nouveau son titre My System. On a l’occasion de vérifier qu’elle chante live puisqu’elle laisse échapper un rire et s’adresse également au public.
Rien à voir avec sa prestation précédente : cette fois, pas de laser, mais une scène baignée de lumière, avec le public tout proche. En arrivant sur la scène principale, la chanteuse dépose au sol le bouquet de la victoire, bientôt rejointe par ses six danseurs et danseuses, avec lesquels elle saute forcément de joie.
Hampus est dans le public où tend le micro à quelques spectateurs assis à ses côtés.
On retrouve Gina en green room où elle donne la parole aux artistes. Felicia défile comme sur un catwalk, Arwin danse, même Laila Adèle danse sur le côté. Arwin a même quitté son emplacement pour être aux côtés de Felicia. Robin est ensuite interrogé sur son ressentit.
Interval Act 2
Dans une vidéo, on retrouve Hampus Nessvold sur un banc public grimé en Vodmar Hane, 53 ans, barbe et longs cheveux, il confie son addiction au Melodifestivalen.
De retour dans le Scandinavium, Gina danse sur des parties chantées par Hampus.
Résultats
Hampus Nessvold annonce le résultat des votes pour chacun des 8 groupes (tranches d’âges + Radiohjälpen). Il commence par les catégories les plus âgées qui ont soutenu les Brandsta City Släckers… mais on découvre aussi que les catégories les plus jeunes ont également toutes soutenu le quintet orange.
Robin Bengtsson, lui, obtient la place de consolation puisqu’il ira en Kval (Finalkvalet). Nous saurons le 28 février s’il aura la chance d’aller en finale à Stockholm le 7 mars 2026 avec son Honey honey. Il affrontera Jacqline et trois autres artistes, pour deux places de finalistes à décrocher.
Les Brandsta City Släckers interprètent leur titre sans artifices mais à la plus grande joie du public suédois.
Les deux présentateurs les rejoignent ensuite, ainsi que Felicia, pour la photo finale.
Tableau des résultats
Nous voyons des images des six artistes que nous retrouverons la semaine prochaine en compétition, dont les Medina, Saga Ludvigsson et Patrik Jean.
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Photo couverture: Stina Stjernkvist/SVT
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Publié le 05/02/2026Site officiel du Melodifestivalen sur SVT.se
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