Jeudi 14 mai 2026, c’est la deuxième soirée dans la Wiener Stadthalle (Vienne - Autriche). Déjà la seconde demi-finale de l’Eurovision 2026, la 70ème édition du concours de chant européen.
10 pays se sont qualifié mardi. 10 autres vont l’être ce soir ; et samedi 25 pays dont la France vont concourir pour décrocher le trophée devant l’Europe entière.
Stéphane Bern est à nouveau aux commentaires français sur France 4.
Nous allons découvrir ce soir la prestation que Monroe prépare depuis des semaines, et avec laquelle la chanteuse française participera à la finale samedi soir sur France 2.
Opening
Les hosts de cette édition, Victoria Swarovski et Michael Ostrowski, reprennent la chanson Wasted love de JJ, vainqueur du concours Eurovision 2025.
Participants
15 participants vont présenter leur chanson, mais aussi la France (Allez Monroe !), l’Autriche et le Royaume Uni.
EUROVISION 2026 ORDRE DE PASSAGE
2nde DEMI-FINALE
N°
Country
Artist
Titre
1
Bulgarie
Dara
Bangaranga
2
Azerbaïdjan
JIVA
Just Go
3
Roumanie
Alexandra Capitanescu
Choke me
4
Luxembourg
Eva Marija
Mother Nature
5
République Tchèque
Daniel Zizka
Crossroads
6
Arménie
Simón
Paloma Rumba
7
Suisse
Veronica Fusaro
Alice
8
Chypre
Antigoni
Jalla
9
Lettonie
Atvara
Ēnā
10
Danemark
Søren Torpegaard Lund
Før vi går hjem
11
Australie
Delta Goodrem
Eclipse
12
Ukraine
Leléka
Ridnym
13
Albanie
Alis
Nân
14
Malte
Aidan
Bella
15
Norvège
Jonas Lovv
Ya ya ya
01 Bulgarie // Dara - Bangaranga
Première artiste à défier la scène, Dara. La chanteuse représente la Bulgarie, pays qui fait son retour au concours après avoir été absent pour les trois éditions précédentes.
Tête à l'envers pour son entrée, ça va vraiment déménager avec son "Bangaranga". Par là, entendez "devenir fou", et la chorégraphie déjantée le montre bien.
Vêtue de noir et de rose pâle, Dara est portée par une attitude affirmée et une réelle aisance dans le mouvement. Entourée de danseurs dans une salle d'attente, elle s’appuie sur une chorégraphie dynamique dont les enchaînements épousent parfaitement les accents du morceau, résolument ultra-vitaminé. Certains mouvements empruntent à l’univers traditionnel du Kukeri bulgare, apportant au tableau une dimension plus brute et rituelle au milieu de cette esthétique pop très rythmée.
Vocalement, Dara assure en live et surtout en danse. Le titre, très percussif, fonctionne bien en salle et crée facilement une réaction du public.
La Bulgarie devrait s’assurer une place en finale avec une telle contribution.
Changement d’ambiance avec Jiva, gagnante de la troisième saison de The Voice of Azerbaïdjan. Avec "Just Go", elle s’inscrit dans une ballade classique, centrée sur la voix et l’émotion.
La chanteuse azérie apparaît dans une courte robe noire rehaussée de courbes de sequins rouges, dessinant une silhouette élégante.
Sa mise en scène est épurée, avec une nappe de fumée au sol et des visuels faits de formes abstraites, ainsi que quatre voiles blancs en mouvement sur scène.
L'ombre d'un homme apparaît derrière elle, et celui-ci tourne autour d'elle ensuite avant de la libérer, ce qui est symbolisé par le ruban qui se déroule, comme si la jeune femme retrouvait peu à peu sa liberté.
L’ensemble privilégie la retenue et la lisibilité.
La performance vocale est solide, mais l’ensemble reste en retenue et ne parvient pas à créer un véritable moment marquant.
La Roumanie signe son retour au concours avec Alexandra Căpitănescu et "Choke Me", un titre rock issu d’une sélection nationale remarquée.
La chanteuse, également révélée par la version locale de The Voice, impose une présence solide et une interprétation tendue.
Entourée de ses quatre musiciens, non crédités comme un groupe à part entière, elle évolue dans un tableau aux tonalités sombres et resserrées. Vêtue d’un corset noir en cuir, structuré et rigide, elle incarne une présence à la fois fragile et contrôlée. Des cordes lumineuses la relient physiquement aux deux guitaristes, créant un réseau visuel qui matérialise la tension entre les différentes forces en scène.
Dans cet univers austère, l’apparition d’un double vêtu de blanc vient rompre l’équilibre, introduisant une figure plus éthérée qui dialogue avec elle tout au long de la performance.
Le morceau allie puissance et sens mélodique, relevé par quelques touches lyriques et des accents électroniques bien intégrés. Sa voix apporte une dimension plus pop à l’ensemble. Les paroles, centrées sur une tension intérieure et une forme de dépendance affective, ont suscité des réactions vives chez ceux y voyant une approche provocatrice.
L’ensemble est direct, et mise sur l’efficacité et l’impact. Une proposition qui va permettre à la Roumanie de retrouver la finale.
Troisième participation du Luxembourg depuis son retour au concours, et troisième participation avec une chanteuse.
Originaire d’une famille slovène (pays ne participant pas à cette édition anniversaire), Eva Marija défend les couleurs du pays où elle est née avec "Mother Nature".
Dès l’entrée, sa voix, à la fois ample et légère, installe une atmosphère presque féerique.
La scène se transforme en forêt lumineuse, dans laquelle elle évolue avec fluidité. Sa tenue en voiles écrus et son pendentif renforcent cette image naturelle et épurée.
Le violon, qu’elle intègre à sa performance, apporte une dimension supplémentaire au tableau. L’ensemble évoque indéniablement les prestations d’Alexander Rybak et à Emmelie De Forest, sans s’y limiter totalement.
Avec son approche simple et douce, Eva Marija mise sur l’émotion plus que sur l’effet.
05 République Tchèque // Daniel Zizka - Crossroads
Une chanson d’une grande douceur maintenant "Crossroads", portée par Daniel Zizka. À 23 ans, le tchèque apparaît sur scène en tenue bleue parmi les miroirs, dans une chemise au style détendu et soigné. Ceux-ci le démultiplie tout au long de sa performance.
Dès les premières notes, une ambiance intime s’installe, tandis que les téléphones illuminent la Wiener Stadthalle. Sa voix, légère et maîtrisée, évolue progressivement vers des aigus plus marqués.
Le visuel, dominé par une surface de verre qui se fissure, accompagne cette montée en tension. Le morceau s’intensifie dans ses dernières secondes, sans rompre avec cette ligne épurée.
L'artiste sort de sa structure comme s'il s'épanouissait, allant au contact du public pour un final plein d'éclat.
Une prestation simple et sensible, qui mise sur l’émotion et la progression plutôt que sur l’effet immédiat. Vu son talent, les jurys vont adorer !
Pas de rumba ici, mais une pop nerveuse : l’Arménie accélère le tempo avec Simon Hovhannisyan et "Paloma Rumba". Dès l’entrée, il surgit avec ses quatre danseurs et imprime un rythme soutenu.
Très à l’aise dans le mouvement, il enchaîne les pas avec une énergie vive. Pantalon et veste chargée de post-it, puis gilet gris-bleu ciel et cheveux gominés, il impose une silhouette nette.
Dans la cage d'ascenseur, ses complices sont tout autant agités.
Le visuel s’installe dans une esthétique de bureau froide et étouffante, mais ponctuée de touches de jaune qui viennent trancher avec la rigidité de l’ensemble.
Comme dans le vidéo clip, Simon y incarne une figure engluée dans la répétition, comme prisonnière d’un quotidien administratif pesant, où chaque geste semble mécanique.
En contrepoint de cette Rumba, la Paloma est la colombe qui ouvre une autre lecture : celle de la liberté. Elle symbolise l’évasion, le refus de l’enfermement et l’élan vers une vie plus légère, faite de danse et de célébration.
Cette opposition structure toute la mise en scène, entre contrainte et désir d’émancipation.
L’ensemble reste tendu du début à la fin, sans véritable pause. Une performance efficace, pensée pour maintenir l’intensité.
Nous ne sommes cependant pas convaincus de la pertinence de l’envoyer en finale.
La Suisse propose avec Veronica Fusaro et Alice une pop alternative au ton feutré, à contre-courant des standards du concours. Le morceau, minimaliste, laisse toute la place à la voix et à l’atmosphère jazzy-pop-rock.
Vêtue d’un tailleur noir rehaussé de plumes et de strass, la Suissesse conjugue sobriété et éclat discret. Guitare en bandoulière, elle impose une présence à la fois élégante et magnétique. Le pied de micro, habillé de corde, ajoute une touche organique à cette esthétique soignée.
La mise en scène, loin de ce que l’on pouvait attendre, surprend agréablement : entourée de danseuses, la chanteuse offre une prestation plus vivante et incarnée, portée par une énergie aussi maîtrisée que captivante.
L’emprise évoquée par le morceau est matérialisée à travers des cordes rouges qui structurent l’espace et traduisent une tension constante. Les lumières douces et les teintes sobres prolongent cette atmosphère intimiste, laissant toute la place à l’interprétation et à la musique.
Une proposition discrète, qui séduira davantage les jurys que le public.
Cette île de Méditerranée nous a habitué à de la pop efficace, et cette année elle ne déroge pas à la règle même si la touche locale est plus évidente.
C’est Antigoni, née à Londres en 1996, et participante de l’émission Love Island en 2022, qui propose "Jalla", un titre pop dansant, clairement pensé pour la scène et le public du concours Eurovision. Le morceau est joyeux et mêle rythmes modernes et influences méditerranéennes, avec une forte présence de percussions et de sonorités traditionnelles revisitées.
La chanson repose sur une énergie immédiate, portée par un refrain répétitif et accrocheur, construit pour faire participer la salle. Le mot “Jalla” - qui signifie “encore” en dialecte chypriote - résume bien cette volonté de créer un effet d’entraînement collectif.
Mamma Mia ! Que sa tenue de scène est audacieuse et parfaite pour sa silhouette résolument sexy.
Au centre de la scène, une grande table structure l’espace et devient le cœur de la performance. Autour d’elle, quatre danseuses orchestrent une chorégraphie vive et complice, qui donne le ton d’un tableau à la fois ludique et sensuel. L’ensemble joue sur une dynamique de groupe où la mise en scène et les attitudes s’entremêlent pour créer un moment léger et spectaculaire.
La proposition chypriote est très accessible et calibrée pour marquer les esprits. Ce serait une mauvaise surprise si nous ne devions pas retrouver Antigoni en finale.
Changement de registre avec la Lettonie et Atvara, qui propose "Ēnā", une parenthèse plus classique et lyrique.
Vêtue d’une robe argentée scintillante, Atvara s’inscrit dans une esthétique sobre et élégante, rehaussée de nouveaux détails sertis de diamants, en écho à une tenue précédente dont elle reprend l’inspiration.
La scène se remplit de faisceaux blancs et d’une légère fumée, tandis que des formes cristallines flottent, puis tournoient en arrière-plan. L’ensemble crée une ambiance suspendue, tournée vers l’émotion.
Sa voix, haute et parfaitement maîtrisée, porte la performance avec précision, donnant de la tenue à l’ensemble. Le titre ne s’impose pas immédiatement, mais révèle progressivement une certaine délicatesse. Une prestation discrète, portée avant tout par le talent affirmé de la chanteuse.
Un moment délicat, centré sur l’interprétation, qui contraste avec les propositions plus rythmées de la soirée.
10 Danemark // Søren Torpegaard Lund - Før vi går hjem
Le Danemark envoie Søren Torpegaard Lund avec "Før vi går hjem", une prestation habitée et tournée vers l’instant. Dès l’entrée, il impose une silhouette audacieuse.
Le titre, dédié à une passion brève mais intense, s’appuie sur un refrain accrocheur, porté par des chœurs enregistrés. La langue danoise, peu entendue au concours ces trente dernières années, renforce son identité.
La mise en scène reprend l’esthétique du DMGP, articulée autour d’un grand cube rectangulaire en plexiglas autour et dans lequel évoluent danseurs et chanteur, portés par une énergie constante. L’ensemble rappelle la proposition du Royaume-Uni en 2024 avec Olly Alexander, dans une version toutefois moins provocatrice.
Au fil du morceau, l’artiste s’extrait de cette structure avant l’arrachage de sa petite chemise bleue, révélant une tenue scintillante de strass pour un final plus flamboyant.
Søren maintient l’intensité du début à la fin, sans rupture. Une proposition solide, qui semble bien partie pour atteindre la finale. Il ne rentrera pas à la maison ce soir c'est certain !
Le pays qui arrive a concouru pour la première fois ici-même ; c’était en 2015 (avec Guy Sebastian).
L’Australie mise cette année sur l’expérience de Delta Goodrem, qui apparaît dans une longue robe dorée, portée par une présence immédiatement posée et élégante. Sa tenue, structurée par de larges épaulettes ornées de longues franges, capte la lumière à chacun de ses mouvements. Les nombreux cristaux Swarovski, signature de la célèbre maison autrichienne, apportent à l’ensemble un éclat raffiné et spectaculaire.
L'harpiste qui l'accompagne installe une atmosphère délicate en intro.
La chanteuse défend un titre pop, qui commence en ballade avant de prendre des accents dance, construit autour d’une voix puissante et expressive. Céline Dion n’aurait pas renié ce morceau pour sa carrière internationale. Nous aimons beaucoup cette pop à l’ancienne, portée par des envolées maîtrisées. Une production très orchestrée qui est l’un de nos autres coups de cœur (One touch, one kiss…).
Les visuels s’articulent naturellement autour d’une éclipse, dans une ambiance d’abord lunaire qui se réchauffe progressivement jusqu’à devenir pleinement solaire. Très vite, le public se laisse emporter : les lumières des téléphones s’élèvent dans la salle et créent un écrin feutré autour de la scène. Au coeur de la salle pour la séquence au piano, la montée finale gagne en intensité et Delta s'élève au dessus de l'instrument doré pour le final.
L’Australie sera forcément à retrouver en finale du concours Eurovision 2026.
La chanteuse ukrainienne Leléka enchaîne avec Ridnym et installe aussitôt une atmosphère feutrée, presque hors du temps. À travers une écriture imagée tournée vers la nature, la chanson évoque les liens aux proches et le retour aux racines.
Baignée d’une lumière froide aux accents lunaires, elle évolue avec retenue dans une scénographie légère, presque en suspension. Sa robe-corset écrue, rehaussée de touches de noir et tissée de longues franges près du corps, accompagne chacun de ses mouvements avec délicatesse. Autour d’elle, des voiles flottants renforcent cette impression d’irréalité.
Peu à peu, des teintes plus chaudes émergent à l’arrière-plan, venant contraster avec la sobriété initiale du tableau. À ses côtés, un musicien fait résonner la bandura, instrument traditionnel folk, dont les sonorités ajoutent une profondeur organique et envoûtante à la prestation.
Sa voix claire s’élève sans rupture, portée par une douceur constante, donnant à l’ensemble une dimension intime, comme une respiration au cœur du spectacle.
L’Ukraine devrait se qualifier, mais nous pensons que d’autres contributions mériteraient tout autant leur place en finale.
La parenthèse calme se poursuit, mais dans un style différent, avec une ballade albanaise interprétée par une voix masculine, un choix peu fréquent pour ce pays.
Avec "Nân", Alis propose une entrée en matière sobre, d’abord dissimulé dans la fumée avant de se révéler progressivement sous un faisceau de lumière.
La mise en scène s’éloigne également des codes habituels de ce pays des balkans, laissant de côté le rouge au profit d’une esthétique plus épurée.
Vêtu en gris-noir d'un long manteau mi-armure et mi-plumage pour la partie supérieure à la découpe en forme d'ailes, lunettes sombres sur le visage, l’artiste cultive une certaine distance.
Le titre célèbre l’amour maternel à travers une interprétation profondément habitée. Sa voix ample, chargée d’émotion, s’élève portée par des chœurs qui accentuent la dimension solennelle de l’ensemble.
Le choix assumé de l’albanais ancre la prestation dans une intensité sincère et contenue. Sur les écrans, des femmes apparaissent en vidéo tandis que des fils répondent à leurs inquiétudes, comme un dialogue intime entre générations. Les paroles, traduites en sous-titres, permettent au public de saisir toute la portée émotionnelle du morceau.
Une comédienne incarnant sa mère, en tenue traditionnelle, s'approche de lui peu à peu, et vient lui retirer ses lunettes de soleil, pour lui remettre un précieux cézame.
Alis devrait convaincre les jurys de mériter sa place en finale, mais cela pourrait être plus compliqué au télévote.
Autre ballade masculine, dans un registre plus charmeur. Avec "Bella", Aidan Cassar concrétise son ambition de représenter Malte sur la scène du concours.
Habitué du MESC, auquel il a participé notamment en 2018 et 2023, il s’était déjà fait remarquer avec "Ritmu" en 2022. Son nouvel album, récemment paru, révèle d’ailleurs plusieurs jolis titres à découvrir.
Sur la scène de la Wiener Stadthalle, l’artiste apparaît dans un débardeur en cuir Versace aux accents cowboy, silhouette affirmée et moustache parfaitement dessinée. Il impose une allure à la fois élégante et sensuelle, portée par une présence pleinement assumée.
Le chanteur de 26 ans privilégie une interprétation directe, centrée sur l’émotion et le regard. Sa voix se pose avec aisance sur cette ballade aux accents romantiques.
Le maltais est positionné au centre d'une structure représentant des arches, tout au long de sa prestation. Le fait que celle-ci tournoie nous emporte comme l'amour.
Une tornade de pétales de roses vient envelopper la scène dans un final aussi théâtral que romantique.
L’ensemble séduit par sa sincérité, et cela nous ferait plaisir de voir Aidan en finale.
Moins dans notre registre, mais plus explosif encore, le rockeur Jonas Lovv fait irruption avec son percutant "Ya Ya Ya". Torse nu sous une salopette qui laisse apparaître ses nombreux tatouages, moustache assumée et charisme évident, le Norvégien capte d’emblée l’attention.
Dès les premières mesures, le riff de guitare, nerveux et accrocheur, donne le ton. Sur fond rouge, les "ya ya ya" et "bang bang bang" s’affichent en visuels stylisés, martelant l’énergie du titre.
Jonas s'avance au milieu de la salle, arpente la scène de gauche à droite, se rapproche du public, l’interpelle, l’entraîne.
Accompagné de ses musiciens comme tout bon rockeur - il parvient à remplir l’espace de cette grande scène sans difficulté. Un morceau taillé pour haranguer les foules, direct et efficace.
La France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume Uni et l’Autriche vont concourir en finale contre ses dix pays, ainsi que les dix autres qualifiés mardi soir.
Deux rendez-vous demain vendredi sont à signaler sur les chaînes de France Télévisions :
• France 2 : Laurent Delahousse propose une édition spéciale de 20h30 le vendredi ;
• France 3 : Documentaire inédit consacré à 70 ans d’histoire du concours Eurovision.
Jeudi 14 mai 2026, c’est la deuxième soirée dans la Wiener Stadthalle (Vienne - Autriche). Déjà la seconde demi-finale de l’Eurovision 2026, la 70ème édition du concours de chant européen.
10 pays se sont qualifié mardi. 10 autres vont l’être ce soir ; et samedi 25 pays dont la France vont concourir pour décrocher le trophée devant l’Europe entière.
Stéphane Bern est à nouveau aux commentaires français sur France 4.
Nous allons découvrir ce soir la prestation que Monroe prépare depuis des semaines, et avec laquelle la chanteuse française participera à la finale samedi soir sur France 2.
Opening
Les hosts de cette édition, Victoria Swarovski et Michael Ostrowski, reprennent la chanson Wasted love de JJ, vainqueur du concours Eurovision 2025.
Participants
15 participants vont présenter leur chanson, mais aussi la France (Allez Monroe !), l’Autriche et le Royaume Uni.
ORDRE DE PASSAGE
2nde DEMI-FINALE
01
Bulgarie // Dara - Bangaranga
Première artiste à défier la scène, Dara. La chanteuse représente la Bulgarie, pays qui fait son retour au concours après avoir été absent pour les trois éditions précédentes.
Tête à l'envers pour son entrée, ça va vraiment déménager avec son "Bangaranga". Par là, entendez "devenir fou", et la chorégraphie déjantée le montre bien.
Vêtue de noir et de rose pâle, Dara est portée par une attitude affirmée et une réelle aisance dans le mouvement. Entourée de danseurs dans une salle d'attente, elle s’appuie sur une chorégraphie dynamique dont les enchaînements épousent parfaitement les accents du morceau, résolument ultra-vitaminé. Certains mouvements empruntent à l’univers traditionnel du Kukeri bulgare, apportant au tableau une dimension plus brute et rituelle au milieu de cette esthétique pop très rythmée.
Vocalement, Dara assure en live et surtout en danse. Le titre, très percussif, fonctionne bien en salle et crée facilement une réaction du public.
La Bulgarie devrait s’assurer une place en finale avec une telle contribution.
02
Azerbaïdjan // JIVA - Just Go
Changement d’ambiance avec Jiva, gagnante de la troisième saison de The Voice of Azerbaïdjan. Avec "Just Go", elle s’inscrit dans une ballade classique, centrée sur la voix et l’émotion.
La chanteuse azérie apparaît dans une courte robe noire rehaussée de courbes de sequins rouges, dessinant une silhouette élégante.
Sa mise en scène est épurée, avec une nappe de fumée au sol et des visuels faits de formes abstraites, ainsi que quatre voiles blancs en mouvement sur scène.
L'ombre d'un homme apparaît derrière elle, et celui-ci tourne autour d'elle ensuite avant de la libérer, ce qui est symbolisé par le ruban qui se déroule, comme si la jeune femme retrouvait peu à peu sa liberté.
L’ensemble privilégie la retenue et la lisibilité.
La performance vocale est solide, mais l’ensemble reste en retenue et ne parvient pas à créer un véritable moment marquant.
03
Roumanie // Alexandra Capitanescu - Choke me
La Roumanie signe son retour au concours avec Alexandra Căpitănescu et "Choke Me", un titre rock issu d’une sélection nationale remarquée.
La chanteuse, également révélée par la version locale de The Voice, impose une présence solide et une interprétation tendue.
Entourée de ses quatre musiciens, non crédités comme un groupe à part entière, elle évolue dans un tableau aux tonalités sombres et resserrées. Vêtue d’un corset noir en cuir, structuré et rigide, elle incarne une présence à la fois fragile et contrôlée. Des cordes lumineuses la relient physiquement aux deux guitaristes, créant un réseau visuel qui matérialise la tension entre les différentes forces en scène.
Dans cet univers austère, l’apparition d’un double vêtu de blanc vient rompre l’équilibre, introduisant une figure plus éthérée qui dialogue avec elle tout au long de la performance.
Le morceau allie puissance et sens mélodique, relevé par quelques touches lyriques et des accents électroniques bien intégrés. Sa voix apporte une dimension plus pop à l’ensemble. Les paroles, centrées sur une tension intérieure et une forme de dépendance affective, ont suscité des réactions vives chez ceux y voyant une approche provocatrice.
L’ensemble est direct, et mise sur l’efficacité et l’impact. Une proposition qui va permettre à la Roumanie de retrouver la finale.
04
Luxembourg // Eva Marija - Mother Nature
Troisième participation du Luxembourg depuis son retour au concours, et troisième participation avec une chanteuse.
Originaire d’une famille slovène (pays ne participant pas à cette édition anniversaire), Eva Marija défend les couleurs du pays où elle est née avec "Mother Nature".
Dès l’entrée, sa voix, à la fois ample et légère, installe une atmosphère presque féerique.
La scène se transforme en forêt lumineuse, dans laquelle elle évolue avec fluidité. Sa tenue en voiles écrus et son pendentif renforcent cette image naturelle et épurée.
Le violon, qu’elle intègre à sa performance, apporte une dimension supplémentaire au tableau. L’ensemble évoque indéniablement les prestations d’Alexander Rybak et à Emmelie De Forest, sans s’y limiter totalement.
Avec son approche simple et douce, Eva Marija mise sur l’émotion plus que sur l’effet.
05
République Tchèque // Daniel Zizka - Crossroads
Une chanson d’une grande douceur maintenant "Crossroads", portée par Daniel Zizka. À 23 ans, le tchèque apparaît sur scène en tenue bleue parmi les miroirs, dans une chemise au style détendu et soigné. Ceux-ci le démultiplie tout au long de sa performance.
Dès les premières notes, une ambiance intime s’installe, tandis que les téléphones illuminent la Wiener Stadthalle. Sa voix, légère et maîtrisée, évolue progressivement vers des aigus plus marqués.
Le visuel, dominé par une surface de verre qui se fissure, accompagne cette montée en tension. Le morceau s’intensifie dans ses dernières secondes, sans rompre avec cette ligne épurée.
L'artiste sort de sa structure comme s'il s'épanouissait, allant au contact du public pour un final plein d'éclat.
Une prestation simple et sensible, qui mise sur l’émotion et la progression plutôt que sur l’effet immédiat. Vu son talent, les jurys vont adorer !
**
France // Monroe - Regarde
06
Arménie // Simón - Paloma Rumba
Pas de rumba ici, mais une pop nerveuse : l’Arménie accélère le tempo avec Simon Hovhannisyan et "Paloma Rumba". Dès l’entrée, il surgit avec ses quatre danseurs et imprime un rythme soutenu.
Très à l’aise dans le mouvement, il enchaîne les pas avec une énergie vive. Pantalon et veste chargée de post-it, puis gilet gris-bleu ciel et cheveux gominés, il impose une silhouette nette.
Dans la cage d'ascenseur, ses complices sont tout autant agités.
Le visuel s’installe dans une esthétique de bureau froide et étouffante, mais ponctuée de touches de jaune qui viennent trancher avec la rigidité de l’ensemble.
Comme dans le vidéo clip, Simon y incarne une figure engluée dans la répétition, comme prisonnière d’un quotidien administratif pesant, où chaque geste semble mécanique.
En contrepoint de cette Rumba, la Paloma est la colombe qui ouvre une autre lecture : celle de la liberté. Elle symbolise l’évasion, le refus de l’enfermement et l’élan vers une vie plus légère, faite de danse et de célébration.
Cette opposition structure toute la mise en scène, entre contrainte et désir d’émancipation.
L’ensemble reste tendu du début à la fin, sans véritable pause. Une performance efficace, pensée pour maintenir l’intensité.
Nous ne sommes cependant pas convaincus de la pertinence de l’envoyer en finale.
07
Suisse // Veronica Fusaro - Alice
La Suisse propose avec Veronica Fusaro et Alice une pop alternative au ton feutré, à contre-courant des standards du concours. Le morceau, minimaliste, laisse toute la place à la voix et à l’atmosphère jazzy-pop-rock.
Vêtue d’un tailleur noir rehaussé de plumes et de strass, la Suissesse conjugue sobriété et éclat discret. Guitare en bandoulière, elle impose une présence à la fois élégante et magnétique. Le pied de micro, habillé de corde, ajoute une touche organique à cette esthétique soignée.
La mise en scène, loin de ce que l’on pouvait attendre, surprend agréablement : entourée de danseuses, la chanteuse offre une prestation plus vivante et incarnée, portée par une énergie aussi maîtrisée que captivante.
L’emprise évoquée par le morceau est matérialisée à travers des cordes rouges qui structurent l’espace et traduisent une tension constante. Les lumières douces et les teintes sobres prolongent cette atmosphère intimiste, laissant toute la place à l’interprétation et à la musique.
Une proposition discrète, qui séduira davantage les jurys que le public.
08
Chypre // Antigoni - Jalla
Cette île de Méditerranée nous a habitué à de la pop efficace, et cette année elle ne déroge pas à la règle même si la touche locale est plus évidente.
C’est Antigoni, née à Londres en 1996, et participante de l’émission Love Island en 2022, qui propose "Jalla", un titre pop dansant, clairement pensé pour la scène et le public du concours Eurovision. Le morceau est joyeux et mêle rythmes modernes et influences méditerranéennes, avec une forte présence de percussions et de sonorités traditionnelles revisitées.
La chanson repose sur une énergie immédiate, portée par un refrain répétitif et accrocheur, construit pour faire participer la salle. Le mot “Jalla” - qui signifie “encore” en dialecte chypriote - résume bien cette volonté de créer un effet d’entraînement collectif.
Mamma Mia ! Que sa tenue de scène est audacieuse et parfaite pour sa silhouette résolument sexy.
Au centre de la scène, une grande table structure l’espace et devient le cœur de la performance. Autour d’elle, quatre danseuses orchestrent une chorégraphie vive et complice, qui donne le ton d’un tableau à la fois ludique et sensuel. L’ensemble joue sur une dynamique de groupe où la mise en scène et les attitudes s’entremêlent pour créer un moment léger et spectaculaire.
La proposition chypriote est très accessible et calibrée pour marquer les esprits. Ce serait une mauvaise surprise si nous ne devions pas retrouver Antigoni en finale.
**
Autriche // Cosmó - Tanzschein
09
Lettonie // Atvara - Ēnā
Changement de registre avec la Lettonie et Atvara, qui propose "Ēnā", une parenthèse plus classique et lyrique.
Vêtue d’une robe argentée scintillante, Atvara s’inscrit dans une esthétique sobre et élégante, rehaussée de nouveaux détails sertis de diamants, en écho à une tenue précédente dont elle reprend l’inspiration.
La scène se remplit de faisceaux blancs et d’une légère fumée, tandis que des formes cristallines flottent, puis tournoient en arrière-plan. L’ensemble crée une ambiance suspendue, tournée vers l’émotion.
Sa voix, haute et parfaitement maîtrisée, porte la performance avec précision, donnant de la tenue à l’ensemble. Le titre ne s’impose pas immédiatement, mais révèle progressivement une certaine délicatesse. Une prestation discrète, portée avant tout par le talent affirmé de la chanteuse.
Un moment délicat, centré sur l’interprétation, qui contraste avec les propositions plus rythmées de la soirée.
10
Danemark // Søren Torpegaard Lund - Før vi går hjem
Le Danemark envoie Søren Torpegaard Lund avec "Før vi går hjem", une prestation habitée et tournée vers l’instant. Dès l’entrée, il impose une silhouette audacieuse.
Le titre, dédié à une passion brève mais intense, s’appuie sur un refrain accrocheur, porté par des chœurs enregistrés. La langue danoise, peu entendue au concours ces trente dernières années, renforce son identité.
La mise en scène reprend l’esthétique du DMGP, articulée autour d’un grand cube rectangulaire en plexiglas autour et dans lequel évoluent danseurs et chanteur, portés par une énergie constante. L’ensemble rappelle la proposition du Royaume-Uni en 2024 avec Olly Alexander, dans une version toutefois moins provocatrice.
Au fil du morceau, l’artiste s’extrait de cette structure avant l’arrachage de sa petite chemise bleue, révélant une tenue scintillante de strass pour un final plus flamboyant.
Søren maintient l’intensité du début à la fin, sans rupture. Une proposition solide, qui semble bien partie pour atteindre la finale. Il ne rentrera pas à la maison ce soir c'est certain !
11
Australie // Delta Goodrem - Eclipse
Le pays qui arrive a concouru pour la première fois ici-même ; c’était en 2015 (avec Guy Sebastian).
L’Australie mise cette année sur l’expérience de Delta Goodrem, qui apparaît dans une longue robe dorée, portée par une présence immédiatement posée et élégante. Sa tenue, structurée par de larges épaulettes ornées de longues franges, capte la lumière à chacun de ses mouvements. Les nombreux cristaux Swarovski, signature de la célèbre maison autrichienne, apportent à l’ensemble un éclat raffiné et spectaculaire.
L'harpiste qui l'accompagne installe une atmosphère délicate en intro.
La chanteuse défend un titre pop, qui commence en ballade avant de prendre des accents dance, construit autour d’une voix puissante et expressive. Céline Dion n’aurait pas renié ce morceau pour sa carrière internationale. Nous aimons beaucoup cette pop à l’ancienne, portée par des envolées maîtrisées. Une production très orchestrée qui est l’un de nos autres coups de cœur (One touch, one kiss…).
Les visuels s’articulent naturellement autour d’une éclipse, dans une ambiance d’abord lunaire qui se réchauffe progressivement jusqu’à devenir pleinement solaire. Très vite, le public se laisse emporter : les lumières des téléphones s’élèvent dans la salle et créent un écrin feutré autour de la scène. Au coeur de la salle pour la séquence au piano, la montée finale gagne en intensité et Delta s'élève au dessus de l'instrument doré pour le final.
L’Australie sera forcément à retrouver en finale du concours Eurovision 2026.
12
Ukraine // Leléka - Ridnym
La chanteuse ukrainienne Leléka enchaîne avec Ridnym et installe aussitôt une atmosphère feutrée, presque hors du temps. À travers une écriture imagée tournée vers la nature, la chanson évoque les liens aux proches et le retour aux racines.
Baignée d’une lumière froide aux accents lunaires, elle évolue avec retenue dans une scénographie légère, presque en suspension. Sa robe-corset écrue, rehaussée de touches de noir et tissée de longues franges près du corps, accompagne chacun de ses mouvements avec délicatesse. Autour d’elle, des voiles flottants renforcent cette impression d’irréalité.
Peu à peu, des teintes plus chaudes émergent à l’arrière-plan, venant contraster avec la sobriété initiale du tableau. À ses côtés, un musicien fait résonner la bandura, instrument traditionnel folk, dont les sonorités ajoutent une profondeur organique et envoûtante à la prestation.
Sa voix claire s’élève sans rupture, portée par une douceur constante, donnant à l’ensemble une dimension intime, comme une respiration au cœur du spectacle.
L’Ukraine devrait se qualifier, mais nous pensons que d’autres contributions mériteraient tout autant leur place en finale.
**
United Kingdom // Look Mum No Computer - Ein zwei drei
13
Albanie // Alis - Nân
La parenthèse calme se poursuit, mais dans un style différent, avec une ballade albanaise interprétée par une voix masculine, un choix peu fréquent pour ce pays.
Avec "Nân", Alis propose une entrée en matière sobre, d’abord dissimulé dans la fumée avant de se révéler progressivement sous un faisceau de lumière.
La mise en scène s’éloigne également des codes habituels de ce pays des balkans, laissant de côté le rouge au profit d’une esthétique plus épurée.
Vêtu en gris-noir d'un long manteau mi-armure et mi-plumage pour la partie supérieure à la découpe en forme d'ailes, lunettes sombres sur le visage, l’artiste cultive une certaine distance.
Le titre célèbre l’amour maternel à travers une interprétation profondément habitée. Sa voix ample, chargée d’émotion, s’élève portée par des chœurs qui accentuent la dimension solennelle de l’ensemble.
Le choix assumé de l’albanais ancre la prestation dans une intensité sincère et contenue. Sur les écrans, des femmes apparaissent en vidéo tandis que des fils répondent à leurs inquiétudes, comme un dialogue intime entre générations. Les paroles, traduites en sous-titres, permettent au public de saisir toute la portée émotionnelle du morceau.
Une comédienne incarnant sa mère, en tenue traditionnelle, s'approche de lui peu à peu, et vient lui retirer ses lunettes de soleil, pour lui remettre un précieux cézame.
Alis devrait convaincre les jurys de mériter sa place en finale, mais cela pourrait être plus compliqué au télévote.
14
Malte // Aidan - Bella
Autre ballade masculine, dans un registre plus charmeur. Avec "Bella", Aidan Cassar concrétise son ambition de représenter Malte sur la scène du concours.
Habitué du MESC, auquel il a participé notamment en 2018 et 2023, il s’était déjà fait remarquer avec "Ritmu" en 2022. Son nouvel album, récemment paru, révèle d’ailleurs plusieurs jolis titres à découvrir.
Sur la scène de la Wiener Stadthalle, l’artiste apparaît dans un débardeur en cuir Versace aux accents cowboy, silhouette affirmée et moustache parfaitement dessinée. Il impose une allure à la fois élégante et sensuelle, portée par une présence pleinement assumée.
Le chanteur de 26 ans privilégie une interprétation directe, centrée sur l’émotion et le regard. Sa voix se pose avec aisance sur cette ballade aux accents romantiques.
Le maltais est positionné au centre d'une structure représentant des arches, tout au long de sa prestation. Le fait que celle-ci tournoie nous emporte comme l'amour.
Une tornade de pétales de roses vient envelopper la scène dans un final aussi théâtral que romantique.
L’ensemble séduit par sa sincérité, et cela nous ferait plaisir de voir Aidan en finale.
15
Norvège // Jonas Lovv - Ya ya ya
Moins dans notre registre, mais plus explosif encore, le rockeur Jonas Lovv fait irruption avec son percutant "Ya Ya Ya". Torse nu sous une salopette qui laisse apparaître ses nombreux tatouages, moustache assumée et charisme évident, le Norvégien capte d’emblée l’attention.
Dès les premières mesures, le riff de guitare, nerveux et accrocheur, donne le ton. Sur fond rouge, les "ya ya ya" et "bang bang bang" s’affichent en visuels stylisés, martelant l’énergie du titre.
Jonas s'avance au milieu de la salle, arpente la scène de gauche à droite, se rapproche du public, l’interpelle, l’entraîne.
Accompagné de ses musiciens comme tout bon rockeur - il parvient à remplir l’espace de cette grande scène sans difficulté. Un morceau taillé pour haranguer les foules, direct et efficace.
La finale : Ya Ya Ya ?
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Interval Act 1 : Victoria Swarovski et Michael Ostrowski - I'm So Excited
Interval Act 2 : JJ - Unknown
L’autrichien JJ vainqueur du concours Eurovision 2025 interprète sa nouvelle chanson.
Green Room
Résultats
Qui sont les 10 pays qui vont avoir la joie de se qualifier pour la finale de samedi ?
FINALISTES
2nde DEMI-FINALE
Tableau des votes
VOTES
2nde DEMI-FINALE
La France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume Uni et l’Autriche vont concourir en finale contre ses dix pays, ainsi que les dix autres qualifiés mardi soir.
Deux rendez-vous demain vendredi sont à signaler sur les chaînes de France Télévisions :
• France 2 : Laurent Delahousse propose une édition spéciale de 20h30 le vendredi ;
• France 3 : Documentaire inédit consacré à 70 ans d’histoire du concours Eurovision.
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Publié le 14/05/2026Site de France 2 sur l'Eurovision
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