Notre article "La Fête de la Musique à Roland Garros pour FRANCE 2"

La Fête de la Musique à Roland Garros pour FRANCE 2

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La Fête de la Musique à Roland Garros pour FRANCE 2
Lundi 21 juin 2021. France 2 fête les 40 ans des années 80 à l’occasion de la Fête de la Musique. Le spectacle se déroule au Stade Roland Garros, une semaine après la victoire du tennisman Novak Djokovic. Comme l’année dernière à l'Accor Arena, la chaîne publique a déployé un gros barnum avec une scène centrale et une quarantaine d’artistes. La jauge 2021 est plus grande que celle de 2020, avec 4000 spectateurs contre 2000 l’autre fois dans une salle pourtant plus grande d’un quart.

19 heures. Nous arrivons dans cette belle enceinte et assistons aux dernières répétitions de Garou, Louane, Kendji sur « L’envie », en compagnie d’une quarantaine de danseurs, et Patrick Bruel aussi.

La dernière répétition est celle de Nomcebo Zikode (Master KG) pour le tube dansant « Jerusalema ».

Laury Thilleman et Garou sont aux commandes pour la quatrième année. Ils enregistrent des PRV qui seront diffusés avant et après le Journal télévisé. Dans une séquence, ils annoncent les artistes de la soirée pendant le pont musical de l’hymne de Patrick Hernandez “Born to be alive », qui est bien sûr présent avec sa légendaire canne.

21h05. La Fête de la Musique commence sur France 2 avec Garou, Louane et Kendji, mais aussi Patrick Bruel, sur "L’envie" (Johnny Hallyday - 1986). C’est un beau tableau que nous regardons avec, positionnés en cercle tout d’abord, les danseurs du chorégraphe Kamel Ouali (Star Academy…).

Laury Thilleman, superbe dans sa combinaison moulante en strass de couleur orange, et Garou nous disent qu’elle n’était pas née dans les années 80 et que lui n’était pas là (mais au Québec).

Gilbert Montagné vient nous chanter ses deux titres festifs "On va s’aimer" et "Les sunlights des tropiques", puis sa ballade "The fool" dans une nouvelle version groovy.

Le toit du Philippe-Chatrier s’est rétracté et la spider cam filme le public qui agite ses accessoires fluos.

Sans transition : Kendji Girac chante "Je te promets" (Johnny Hallyday - 1986 encore) ; puis Vianney le relaye avec "La groupie du pianiste" (Michel Berger - 1980), en se la réappropriant à sa manière, puis Claudio Capéo se joint à eux pour "Je ne suis pas un héros", que Daniel Balavoine avait composé pour Johnny en 1980.

On en vient à quelque chose de plus contemporain et vraiment différent avec la sud africaine Nomcebo Zikode qui interprète "Jerusalema" (Master KG - 2019) entourée de dix danseurs(ses).

Les deux présentateurs annoncent la venue de Patrick Bruel. L’artiste nous chante un medley de ses succès des années 80 "Place des grands hommes" (1991), "Alors regarde" (1990), "Marre de cette nana-là" (1983) avec pour ce dernier tube la venue sur scène à ses coté d’une danseuse qui se déhanche sur ses talons. Ce pot pourrit se termine avec "Cassez la voix" (1989). Patriciiiik interprète aussi sa nouvelle chanson A la santé des gens que j’aime. Il monte les marches pour rejoindre les deux présentateurs sur la fin de cette valse enivrante. Ceux-ci lui font faire ensuite un American Challenge en clin d’œil à Manu Payet (Virgin Radio) où Bruel doit chanter "Petit indien Nagawicka". C’est décalé et drôle !

Jean Schulteiss fait monter la température avec son "Confidence pour confidence" (1981) joué au piano alors qu’il est entouré de 15 danseurs(ses) en tenues disco. Ceux-ci montent un à un sur son piano pour un petit solo de danse.

Emile et Images nous chantent "Plus près des étoiles" (Gold - 1984) et l’hymne "Les démons de minuit" (Images - 1986) avec au centre des jets de fumées et d’étincelles.

Ceux sont Patrick Fiori et Bénabar qui viennent ensuite reprendre "Chacun fait (C’qui lui plait)" du duo Chagrin d’amour (1981) dont la chanteuse d’origine Valli est à leurs côtés ce soir, très à l’aise sur scène.

Le groupe gipsy de Joseph Gauthier, entouré de la troupe de danseurs(ses) en tenues rouges et noires, reprennent les Gipsy Kings avec Bamboléo (1987), rejoints par Kendji Girac. Le quintet interprète aussi "Djobi djoba" (1987) et, avec Claudio Capeo, ils ambiancent le public sur Volare (1989).

C’est Caroline Loeb qui investit la scène ensuite et nous chante son tube "C’est la ouate" (1986), toute mignonne dans sa petite robe en vert fluo. La chanteuse s’est grimée en femme fatale dans ses longues bottes noires et sous un large chapeau noir.

Après cette séquence nostalgie, c’est Benjamin Biolay qui entre en scène avec son récent hit "Parc fermé", qu’il interprète en compagnie de la chanteuse Adé.

Deux chanteuses du concours Eurovision Junior vont chanter pour les plus jeunes maintenant. Depuis les gradins, la petite Valentina (gagnante du JESC 2020) reprend "Y a pas que les grands qui rêvent" (Melody 1989), puis c’est au tour de Carla Lazzari (JESC 2019) de reprendre "Voyage voyage" (Desireless 1986). Ensemble ensuite, les deux jeunes femmes nous chantent "Au bout de mes rêves" (Jean-Jacques Goldman - 1983). Les deux présentateurs félicitent les deux chanteuses du JESC en disant qu’elles « ont ambiancé le public à fond »

Etrangement, Barbara Pravi (ESC 2021) n’est pas là ce soir.

Christophe Maé dévoile son nouveau single "Y a du soleil" entouré de ses musiciens dont deux gros cuivres. Après avoir descendu les marches d’un des deux podiums, il se retrouve sur la scène entouré de la troupe de danseurs(ses) au grand complet sur le court Philippe-Chatrier.

Christophe Maé rejoint Garou près de l’orchestre ensuite et où ils interprètent en duo "Sarbacane" de Francis Cabrel (1989).

Laury présente Louane qui interprète au piano "Aimer à mort".

Le groupe Texas mené par Sharleen Spiteri chante son tube "I don’t want a lover" (1989), puis les écossais enchaînent avec deux autres titres de 1989 "Prayer for you" et "Every day now". Après quelques mots en français, ils entonnent enfin leur nouveau single "Hi".

Laury Thilleman porte maintenant une belle robe à fleurs et annonce les chansons à venir. Garou, lui, annonce les artistes qui vont les interpréter.

Eddy de Pretto reprend "Ballade de Jimmy" (Alain Souchon - 1986). Clara Luciani quant à elle s’attaque à "Toi mon toit" (Elli Medeiros - 1986) avant que Benjamin Biolay ne revienne pour interpréter "Duel au soleil" (Etienne Daho - 1986). Clara Luciani chante son titre récent Le reste et chante a cappella avec Laury Thilleman : "Elle a les yeux revolver" (Marc Lavoine - 1985).

Julien Clerc nous interprète quelques-uns de ses tubes : "Femmes, je vous aime" (1982), "Fais-moi une place" (1989), Cœur de rockeur (1983) et "Lili voulait aller danser" (1982). Dans son blouson de cuir noir, l’artiste qui a été coach dans The Voice en 2019 nous surprend avec ces deux titres rock, puis termine avec son nouveau single, le chaloupé "Mon refuge", alors que le toit de Roland Garros s’est à nouveau ouvert il y a de cela quelques minutes.

Claudio Capéo vient nous interpréter une grande chanson italienne qu’il a enregistré récemment "Via con me" qui est à l’origine de Paolo Conte (1981). Le jeune artiste est entouré de plusieurs couples/duos de danseurs aux tenues noir et blanc sur le titre suivant "Senza una donna", autre grande chanson italienne signée Zucchero (1987).

Les deux animateurs reviennent pour présenter la suite. Garou porte maintenant une veste d’un blanc éclatant.

C’est le duo masculin David & Jonathan qui se produit ensuite avec leur tube de 1988 : "Est-ce que tu viens pour les vacances ?" Il est rare de voir David Marouani et Jonathan Bermudes sur scène, mais les deux lovers font quelques apparitions ensemble depuis 2019.

Kendji Girac et son compère et Soolking chantent leur hit actuel "Bebeto".

Calogero reprend le tube "Manureva" (Alain Chamfort - 1979) et son récent "Centre ville", un morceau rock joué sous un déluge stroboscopique.

Cephaz chante "Say you, say me" (Lionel Richie - 1985) avant "On a mangé le soleil", morceau avec lequel il concourait dans Eurovision France en janvier dernier. Le jeune homme est très élégant dans sa tenue blanche avec une chemise représentant un ciel bleu et de gros nuages.

Patrick Hernandez revient interpréter, cette fois en entier, son mega tube "Born to be alive" (1979). Roland Garros est vraiment transformé en discothèque géante ce soir.

Les deux animateurs annoncent la venue de la chanteuse Imany qui reprend "Like a prayer" (Madonna - 1989) et est entourée de plusieurs violoncellistes qui exécutent quelques mouvements chorégraphiés. La chanteuse en tenue rouge or chante aussi "Wonderful life" (Black - 1986). L’artiste se réapproprie totalement ces titres avec son timbre de voix puissant/grave. Ses versions sont agréables au début, au moment de la surprise, mais on se lasse sur la longueur.

Patrick Fiori nous interprète son récent hit "On se love". Son look a pris un petit coup de jeune, comme sa musique avec ce titre pop radiophonique. L’artiste danse même un peu dans sa marinière aux rayures rouges comme son pantalon.

Dans sa tenue jaune pâle, Amir est entouré de danseurs(ses) sur "The way you make me feel" (Michael Jackson - 1987). Ensuite, c’est son récent hit "Carousel" qu’il nous chante, sans Indila ce soir mais entouré d’un couple de danseurs. Cette version solo est agréable aussi et proche de celle qui devait être sur son album initialement.

Les deux animateurs félicitent la troupe de danseurs de Kamel Ouali et du Paradis Latin.

Une chanson que Garou à découvert depuis, ne vivant pas en France à l’époque des années 80, est "Tout doucement" (1985) de la chanteuse Bibie. Les deux artistes, dont la chanteuse en tenue rouge or, sont entourés de danseurs en blanc sur cette belle version, plus lente et plus vocale.

Bénabar chante son nouveau single "Oui et alors".

Christian de Raft vient chanter "Yaka dansé" (1987), puis A Cause Des Garçons, le duo féminin, chante leur titre éponyme. Sacha Goëller de Début de Soirée vient nous chanter "Nuit de folie" (1988). Séparé récemment et avec fracas de son complice de longue date William Picard, l’artiste est d’abord seul sur la piste puis il est rejoint par les deux précédents groupes.

Vianney qui a chanté sans retenu le précédent refrain des années 80 s’accompagne ensuite à la guitare sur "Pour de vrai".

Garou excelle sur "Eye of the tiger" (avec deux danseurs grimés en boxeurs) du groupe "Survivor" (Rocky III). Il chante aussi le non moins efficace "The power of love" (du groupe Huey Lewis & The News) parmi la troupe de danseurs, ainsi que "Footloose" (de Kenny Loggins) et "Ghostbuster" (de Ray Parker Jr.).

Eddy de Pretto nous emmène sur ses "Bateaux mouches".

Laury Thilleman présente Danny Brillant qui reprend "La bamba" (de Ritchie Valens) parmi les jets d’étincelles et de fumée, et "For me formidable" (Aznavour -1963) interprété en duo avec Garou.

Dj Youcef fait danser la troupe de Kamel Ouali sur le "Yeke yeke" de Maury Kanté (1988) dans une nouvelle version… pas très inspirée ! Elle a néanmoins le mérite d’ambiancer la foule et de faire connaître ce titre aux plus jeunes.

Le groupe Léonie découvert par France Bleu est mis en lumière et nous interprète "Comme ça".

Il est déjà près de minuit trente et nous regagnons le métro alors que la soirée se poursuit encore un peu sur l’antenne de France 2.

Garou et Laury Thilleman (Miss France 2011) rendent l’antenne après avoir chanté "Donner pour donner" (France Gall & Elton John - 1980).

Ce show de 3h30 a été bien rythmé. Les présentateurs ne sont intervenus que ponctuellement dans le programme et les chansons se sont enchainé efficacement.

Un quart des artistes étaient déjà là l’an passé et sept artistes étaient invités de La chanson de l’année 2021, un peu plus tôt ce mois-ci sur TF1.

Audience :
Le divertissement animé par Garou et Laury Thilleman a réunit 2,378 millions de téléspectateurs français, soit 15,6% de PDA. C’est plus de 200.000 personnes et plus 3,8 de PDA par rapport à 2020.

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