The Pussycat Dolls ont fait vibrer l’Accor Arena de Paris samedi 19 septembre 2026 avec leur PCD Forever Tour, marquant leur grand retour sur scène après plus de quinze ans d’absence. Porté par Nicole Scherzinger, Ashley Roberts et Kimberly Wyatt, le trio a replongé le public dans l’univers pop des années 2000 avec ses incontournables, de Don’t Cha à Buttons en passant par Stickwitu. La soirée avait commencé avec trois premières parties aux univers bien différents : Léa Doffey, révélée lors de la dernière saison de Star Academy, venue défendre ses deux singles Dis-moi et Mâl(e) accompagnée ; Deja Vu, qui a également assuré le show avant l’arrivée des têtes d’affiche ; puis Lil’ Kim, figure emblématique du hip-hop new-yorkais, invitée spéciale de cette tournée.
La soirée a commencé avec Léa Doffey, et le choix de cette première partie avait une résonance particulière. Quelques mois seulement après son parcours jusqu’en finale de la Star Academy, la chanteuse suisse retrouvait l’Accor Arena, une salle qu’elle connaissait déjà pour y avoir participé aux différentes étapes de la tournée du télé-crochet, mais dans un tout autre contexte. Cette fois, elle était seule, avec ses propres chansons, face au public venu retrouver les Pussycat Dolls. Le timing était d’autant plus symbolique que Léa venait tout juste de dévoiler son deuxième single, « Mâl(e) accompagnée », sorti le vendredi 18 septembre, après « Dis-moi ». Sur ses réseaux, elle avait partagé les coulisses de cette journée particulière, depuis les préparatifs jusqu’à son passage sur scène. Après le concert, elle a confié avoir été très émue de pouvoir chanter ses propres titres et d’avoir été aussi bien accueillie par le public.
Première partie 2 : Deja vu
Après Léa, c’est Deja Vu qui a pris le relais. Le trio londonien composé de Tyrece « Ty » Lewis, Elle Botterill et Carolina « Diza » Diaz arrive avec un parcours déjà marqué par la télévision britannique : en 2023, les trois chanteuses avaient participé à The Voice UK, où leur audition sur « Unholy » avait fait se retourner les quatre coachs. Accompagnées ensuite par Anne-Marie, elles avaient atteint les demi-finales de l’émission. Depuis, Deja Vu a construit son identité autour d’une pop sombre teintée d’influences latines, avec des références revendiquées allant des grandes figures pop des années 2000 à des artistes plus contemporaines comme Rosalía, Doja Cat ou Tate McRae. Leur passage parisien s’inscrivait dans une tournée européenne où elles assuraient plusieurs premières parties des Pussycat Dolls. À Paris, leur set reprenait notamment des morceaux de leur répertoire récent comme « HOT », « Baddie », « Karma », « No Better Than a Man » et « Hell Yeah », déjà joués quelques jours plus tôt à Varsovie.
Première partie 3 : Lil’ Kim
Dernière à entrer en scène avant les Pussycat Dolls, Lil’ Kim a apporté une tout autre couleur à la soirée. La rappeuse new-yorkaise, figure majeure du hip-hop féminin depuis les années 1990, accompagnait les Pussycat Dolls sur cette partie européenne du PCD Forever Tour. Son passage permettait aussi de faire le lien avec l’histoire même du groupe : Lil’ Kim avait participé à « Lady Marmalade », aux côtés de Christina Aguilera, Mýa et P!nk, titre qui reste l’un des grands moments de la pop du début des années 2000. Son set actuel puise justement dans ce répertoire : lors des premières dates de la tournée, elle a notamment interprété « The Jump Off », « Magic Stick », « Crush on You », « How Many Licks? », « Lady Marmalade », « Not Tonight » et « It’s All About the Benjamins ». À l’Accor Arena, sa présence a ainsi installé une véritable passerelle entre rap, R&B et pop avant l’entrée en scène de Nicole Scherzinger, Ashley Roberts et Kimberly Wyatt pour le grand retour des Pussycat Dolls.
Résumé du concert des Pussycat Dolls
Dès les premières notes, le public parisien a rapidement retrouvé les morceaux qui ont construit le répertoire des Pussycat Dolls. Le groupe a déroulé un show très rythmé, alternant les titres emblématiques, les séquences chorégraphiées et plusieurs changements de costumes. De When I Grow Up à Beep, en passant par I Hate This Part, Jai Ho! ou encore Don’t Cha, les tubes se sont succédé devant une salle particulièrement réceptive, reprenant les refrains avec les artistes.
La dernière partie du concert a progressivement fait monter l’énergie jusqu’aux incontournables Buttons et Don’t Cha, particulièrement attendus par le public parisien. Entre chorégraphies iconiques et clins d’œil à l’esthétique des années 2000, les Pussycat Dolls ont livré un spectacle pensé autant pour la nostalgie que pour la performance scénique. Une façon de refermer la soirée sur les morceaux qui ont contribué à faire du groupe l’un des phénomènes pop majeurs de son époque.
Première partie 1 : Léa Doffey
La soirée a commencé avec Léa Doffey, et le choix de cette première partie avait une résonance particulière. Quelques mois seulement après son parcours jusqu’en finale de la Star Academy, la chanteuse suisse retrouvait l’Accor Arena, une salle qu’elle connaissait déjà pour y avoir participé aux différentes étapes de la tournée du télé-crochet, mais dans un tout autre contexte. Cette fois, elle était seule, avec ses propres chansons, face au public venu retrouver les Pussycat Dolls. Le timing était d’autant plus symbolique que Léa venait tout juste de dévoiler son deuxième single, « Mâl(e) accompagnée », sorti le vendredi 18 septembre, après « Dis-moi ». Sur ses réseaux, elle avait partagé les coulisses de cette journée particulière, depuis les préparatifs jusqu’à son passage sur scène. Après le concert, elle a confié avoir été très émue de pouvoir chanter ses propres titres et d’avoir été aussi bien accueillie par le public.
Première partie 2 : Deja vu
Après Léa, c’est Deja Vu qui a pris le relais. Le trio londonien composé de Tyrece « Ty » Lewis, Elle Botterill et Carolina « Diza » Diaz arrive avec un parcours déjà marqué par la télévision britannique : en 2023, les trois chanteuses avaient participé à The Voice UK, où leur audition sur « Unholy » avait fait se retourner les quatre coachs. Accompagnées ensuite par Anne-Marie, elles avaient atteint les demi-finales de l’émission. Depuis, Deja Vu a construit son identité autour d’une pop sombre teintée d’influences latines, avec des références revendiquées allant des grandes figures pop des années 2000 à des artistes plus contemporaines comme Rosalía, Doja Cat ou Tate McRae. Leur passage parisien s’inscrivait dans une tournée européenne où elles assuraient plusieurs premières parties des Pussycat Dolls. À Paris, leur set reprenait notamment des morceaux de leur répertoire récent comme « HOT », « Baddie », « Karma », « No Better Than a Man » et « Hell Yeah », déjà joués quelques jours plus tôt à Varsovie.
Première partie 3 : Lil’ Kim
Dernière à entrer en scène avant les Pussycat Dolls, Lil’ Kim a apporté une tout autre couleur à la soirée. La rappeuse new-yorkaise, figure majeure du hip-hop féminin depuis les années 1990, accompagnait les Pussycat Dolls sur cette partie européenne du PCD Forever Tour. Son passage permettait aussi de faire le lien avec l’histoire même du groupe : Lil’ Kim avait participé à « Lady Marmalade », aux côtés de Christina Aguilera, Mýa et P!nk, titre qui reste l’un des grands moments de la pop du début des années 2000. Son set actuel puise justement dans ce répertoire : lors des premières dates de la tournée, elle a notamment interprété « The Jump Off », « Magic Stick », « Crush on You », « How Many Licks? », « Lady Marmalade », « Not Tonight » et « It’s All About the Benjamins ». À l’Accor Arena, sa présence a ainsi installé une véritable passerelle entre rap, R&B et pop avant l’entrée en scène de Nicole Scherzinger, Ashley Roberts et Kimberly Wyatt pour le grand retour des Pussycat Dolls.
Résumé du concert des Pussycat Dolls
Dès les premières notes, le public parisien a rapidement retrouvé les morceaux qui ont construit le répertoire des Pussycat Dolls. Le groupe a déroulé un show très rythmé, alternant les titres emblématiques, les séquences chorégraphiées et plusieurs changements de costumes. De When I Grow Up à Beep, en passant par I Hate This Part, Jai Ho! ou encore Don’t Cha, les tubes se sont succédé devant une salle particulièrement réceptive, reprenant les refrains avec les artistes.
La dernière partie du concert a progressivement fait monter l’énergie jusqu’aux incontournables Buttons et Don’t Cha, particulièrement attendus par le public parisien. Entre chorégraphies iconiques et clins d’œil à l’esthétique des années 2000, les Pussycat Dolls ont livré un spectacle pensé autant pour la nostalgie que pour la performance scénique. Une façon de refermer la soirée sur les morceaux qui ont contribué à faire du groupe l’un des phénomènes pop majeurs de son époque.
Setlist des Pussycat Dolls à Paris
Kimberly Wyatt :
Ashley Roberts
Nicole Scherzinger
Le concert des Pussycat Dolls en photo
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- PUSSYCAT DOLLS
Publié le 20/09/2026Vos réactions / commentaires
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