Pillion : Une virée sauvage entre cuir, bitume et vulnérabilité
Avec Pillion, on quitte les sentiers battus pour l'asphalte brûlant et l'odeur du cuir usé.
Le Pitch
Plus qu’une simple balade à moto
L'histoire suit l'évolution de la relation entre deux hommes que tout semble opposer, si ce n'est cette moto qui devient le troisième personnage du film. Le terme "Pillion" désigne d'ailleurs le siège passager d'une moto. Tout le film repose sur cette dynamique de pouvoir : qui conduit, et qui se laisse porter ?
Notre avis
Le film explore une masculinité queer brute, loin des clichés lisses. On y parle de fétichisme, de la culture biker et d'une certaine forme de liberté marginale.
Au-delà du cuir, le scénario décortique avec finesse ce que signifie "abandonner le contrôle". Être le passager n'est pas une position de faiblesse, mais un acte de confiance absolue.
La caméra colle aux corps. On ressent les vibrations de la machine et la tension érotique qui grimpe à chaque kilomètre.
Pillion ne cherche pas à plaire à tout le monde, et c'est ce qui fait sa force. C'est un film qui transpire la sincérité. Si le rythme peut paraître contemplatif par moments, il capture parfaitement ces silences électriques propres aux rencontres qui changent une vie.
Le film joue énormément sur les codes de la culture "leather" et biker. Est-ce que tu penses que nos sous-cultures sont assez représentées au cinéma, ou est-ce qu'on reste encore trop souvent dans le cliché ? Viens partager ton avis en commentaire, on veut savoir quel style de récit queer tu aimerais voir plus souvent sur grand écran !
Le Pitch
Plus qu’une simple balade à moto
L'histoire suit l'évolution de la relation entre deux hommes que tout semble opposer, si ce n'est cette moto qui devient le troisième personnage du film. Le terme "Pillion" désigne d'ailleurs le siège passager d'une moto. Tout le film repose sur cette dynamique de pouvoir : qui conduit, et qui se laisse porter ?
Notre avis
Le film explore une masculinité queer brute, loin des clichés lisses. On y parle de fétichisme, de la culture biker et d'une certaine forme de liberté marginale.
Au-delà du cuir, le scénario décortique avec finesse ce que signifie "abandonner le contrôle". Être le passager n'est pas une position de faiblesse, mais un acte de confiance absolue.
La caméra colle aux corps. On ressent les vibrations de la machine et la tension érotique qui grimpe à chaque kilomètre.
Pillion ne cherche pas à plaire à tout le monde, et c'est ce qui fait sa force. C'est un film qui transpire la sincérité. Si le rythme peut paraître contemplatif par moments, il capture parfaitement ces silences électriques propres aux rencontres qui changent une vie.
Le film joue énormément sur les codes de la culture "leather" et biker. Est-ce que tu penses que nos sous-cultures sont assez représentées au cinéma, ou est-ce qu'on reste encore trop souvent dans le cliché ? Viens partager ton avis en commentaire, on veut savoir quel style de récit queer tu aimerais voir plus souvent sur grand écran !
- FILM
Publié le 15/03/2026Vos réactions / commentaires
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