Il y a des soirées au théâtre qui vous cueillent sans prévenir. "À partir d'un rien", actuellement à l'affiche du Théâtre Clavel, est de celles-là. Sous ses airs de comédie dramatique intimiste, la pièce nous plonge dans l'universalité d'une rupture, portée par un prisme LGBT+ d'une justesse rare.
Le Pitch
L'histoire, c'est celle de Mathieu et Jonas. Ils s'aiment, ou du moins, ils l'ont fait passionnément. Ce soir, dans une chambre dépouillée qui a perdu sa chaleur, ils se quittent. Enfin, ils essaient. Entre deux verres et des silences pesants, ils rejouent le film de leur vie : les premières fois électriques, les fous rires, mais aussi les non-dits qui finissent par tout briser. C'est une "dernière danse" entre sarcasme et tendresse, où l'on réalise qu'il suffit d'un rien pour que tout bascule.
L'Équipe : Un duo magnétique
Derrière ce texte incisif et cette mise en scène sensible, on retrouve Silas Van Asch, qui signe une œuvre organique où la lumière (Loïc Prache) et la chorégraphie (Kevin Saenger) parlent autant que les mots.
Sur scène, le duo est porté par : Yohann Lavéant : Déjà bien connu de la scène queer parisienne pour son talent et son piquant, il apporte ici une profondeur bouleversante. Nicolas Bouyre : Pour son premier rôle, il livre une performance d'une grande vulnérabilité, formant avec Yohann une alchimie criante de vérité.
Notre avis : Pourquoi il faut y aller ?
Ce qui frappe dans "À partir d'un rien", c'est l'absence totale de clichés. Si la pièce est profondément ancrée dans une identité gay, elle évite les lourdeurs pour toucher à l'essentiel : l'usure du couple.
C’est drôle (parfois avec une pointe d'acidité qui fait du bien), c’est cruel, et c’est surtout terriblement humain. On en ressort avec cette sensation étrange d'avoir été un voyeur bienveillant dans l'intimité de ces deux hommes. Que vous soyez en couple, célibataire, cette pièce résonne comme une séance de thérapie dont on ressort ému.
En bref : Une mise en scène épurée pour une émotion brute. Une pépite de la scène contemporaine à ne pas manquer avant la fin de l'année.
Le Pitch
L'histoire, c'est celle de Mathieu et Jonas. Ils s'aiment, ou du moins, ils l'ont fait passionnément. Ce soir, dans une chambre dépouillée qui a perdu sa chaleur, ils se quittent. Enfin, ils essaient. Entre deux verres et des silences pesants, ils rejouent le film de leur vie : les premières fois électriques, les fous rires, mais aussi les non-dits qui finissent par tout briser. C'est une "dernière danse" entre sarcasme et tendresse, où l'on réalise qu'il suffit d'un rien pour que tout bascule.
L'Équipe : Un duo magnétique
Derrière ce texte incisif et cette mise en scène sensible, on retrouve Silas Van Asch, qui signe une œuvre organique où la lumière (Loïc Prache) et la chorégraphie (Kevin Saenger) parlent autant que les mots.
Sur scène, le duo est porté par :
Notre avis : Pourquoi il faut y aller ?
Ce qui frappe dans "À partir d'un rien", c'est l'absence totale de clichés. Si la pièce est profondément ancrée dans une identité gay, elle évite les lourdeurs pour toucher à l'essentiel : l'usure du couple.
C’est drôle (parfois avec une pointe d'acidité qui fait du bien), c’est cruel, et c’est surtout terriblement humain. On en ressort avec cette sensation étrange d'avoir été un voyeur bienveillant dans l'intimité de ces deux hommes. Que vous soyez en couple, célibataire, cette pièce résonne comme une séance de thérapie dont on ressort ému.
En bref : Une mise en scène épurée pour une émotion brute. Une pépite de la scène contemporaine à ne pas manquer avant la fin de l'année.
Infos pratiques
Réservation : BilletReduc
Nos photos de la pièce
- THéâTRE
- SPECTACLE
Publié le 25/12/2025Vos réactions / commentaires
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