Eleni Foureira à la Papa Party

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Eleni Foureira à la Papa Party
Pour la 300ème Papa Party, le samedi 6 avril 2019, Eliad Cohen a convié Eleni Foureira à la Salle Wagram à Paris. C’est la chanteuse grecque qui a eu les honneurs de cette édition, alors que la précédente date parisienne, en novembre dernier, avait reçu l’israélienne Netta, gagnante de l’Eurovision 2018.

La soirée gay qu’Eliad Cohen tourne dans une trentaine de pays chaque année. C’est un beau succès et il y en a au minimum une chaque année à Paris.




Tomo Woodland officie aux platines lorsque nous arrivons Salle Wagram. Le dj israélien, résident PAPA, joue notamment des remixes de "Stop me from falling" de Kylie Minogue et du nouveau single de Netta : "Bassa Sababa". Nous dansons aussi sur un titre de David Guetta / Sia, et apprécions le cover d’Abba, "Gimme gimme gimme (a man after midnight)", par Cher.

Le grand écran projette des images d’artistes israélien.ne.s qui dansent, dont le beau Eliad Cohen, notre host, qui se balade dans la salle en toute décontraction parmi les clubbers.

Dès 1h30, Tomo envoi du lourd côté sons, pour la dernière demi-heure de son set.

L’association Le refuge et l’initiative Sexo Safe sont mises en avant, ainsi que quelques partenaires comme le magazine Tribu Move.




Eleni Foureira est arrivée deuxième à l’Eurovision 2019 pour Chypre avec l’explosif "Fuego". La chanteuse grecque née en Albanie se produit pour la première fois en France.

2h05. Eleni Foureira fait son entrée sur la scène parisienne tandis que s’affiche le logo Panik Records, son label. En legging noir, avec les multiples inscriptions Foureira en fluo, la jeune femme chante "Fuego" devant les images de sa prestation à l’Eurovision. Les tenues moulantes de ses quatre danseuses sont aussi taguées du nom de la chanteuse.

Ses cheveux bien noirs ondulent sous l’air diffusé par deux grands ventilos. La performeuse chante en grec un titre pop-electro, puis enchaîne rapidement sur le "Swish swish" de Katy Perry. Sur Mono gia sena, la brune multiplie aussi les déhanchés et les mouvements de cheveux sur ce titre qui contient aussi la mélodie du "Dance with the devil" de D-Devils. C’est le fuego sur scène !

Eleni nous parle de "Tomame" et s’approche de sa régisseuse qui lance ce même titre. Les images de sa prestation Eurovision défilent toujours sur écran, et ses quatre danseuses l’accompagnent sur ce hit latino qu’on aime bien.

Sur ses plateformes shoes, en cuir noir, Mademoiselle Foureira nous chante "Sirens", une reprise de "Sweet dreams" d’Eurythmics. Il s’agit d’un extrait, d’une minute trente, du titre qu’elle a enregistré avec le rappeur américain Snoop Dogg et qui est le nouveau single de Kaan, un artiste turc. Eleni le chante seule, dans la fumée, et alors que l’on aperçoit la publicité pour les produits capillaires Perfectil derrière elle, et que les lasers rouges quadrillent les airs. Il y a aussi quelques images du clip qui a été dévoilé cette semaine même.

Ses danseuses reviennent dès les premières mesures du titre latino de MC Fioti et J Balvin : "Bum Bum Tam Tam".

Le tempo ralenti totalement lorsqu’Eleni reprend "Crazy in love" de Beyoncé en version "Fifty Shades of Grey", s’agenouillant sur la partie lente, et avant que le titre n’explose. La star de la soirée fait le show en bougeant sa silhouette longiligne, avec fierce, comme elle sait si bien le faire.

L’artiste interprète ensuite un medley composé d’"Anywhere" de Ira Ota, plus reposant, mais elle se déhanche sur la partie plus dance alors qu’arrive "One kiss" de Calvin Harris & Dua Lipa, ainsi que "No tears left to cry" d’Ariana Grande.

Les sonorités latines sont de retour sur le "X (EQUIS)" de Nicky Jam x J. Balvin, et Eleni est bien sûr rejointe par ses quatre danseuses.

La grecque passe à "Gigi in paradisco", reprise de Dalida chantée en français. Ce morceau est chanté en intégralité et des confettis tombent sur nous. Elle avait enregistré ce cover pour l’évènement Madwalk, un show musical annuel en Grèce qui marie défilé de mode et live des plus grandes stars de la pop grecque (Elena Paparizou, Kostas Martakis, Sakis Rouvas, Konstantinos Argiros…).

Eleni semble disposée à apprendre quelques mots de français ce soir mais ceux sont surtout des espagnols qui lui répondent (!). La chanteuse précise d’ailleurs que son espagnol est meilleur que son français. Il est vrai que l’artiste a été très demandée en Espagne ces derniers mois.

Après s’être approchée de sa régisseuse, Eleni reprend le "Taki taki" de DJ Snake, Selena Gomez et Cardi B. Nous n’avons pas identifié le titre dance chanté avant un passage electro EDM, sûrement occupés que nous étions à regarder ses danseuses taper en rythme leurs fesses sur le sol.

Eleni Foureira revient à son répertoire avec "Triumph", excellent single, récent, sorte de voguing electro, que nous sommes très contents d’entendre ici ce soir. A la fin de sa prestation, elle profite des applaudissements, très nourris, pour reprendre son souffle. A genoux, elle délivre brièvement un message sur le vivre ensemble. Les gays parisiens accueillent ce message de tolérance avec des cris et des applaudissements.

Son showcase se poursuit avec "Havana" de Camila Cabello, seule sur cette chanson plus lente, puis avec ses danseuses sur le "Conga" de Miami Sound Machine. Au cours de cette longue setlist, certes avec des versions raccourcies, Eleni se prend pour une chanteuse espagnole et continue avec le "Let’s get loud" de Jennifer Lopez.

Pendant les applaudissements, Eleni reprend son souffle à coup de grandes respirations.

Pour le final, la chanteuse va mettre le feu à nouveau, non sans avoir dit un mot sur notre capitale. "Paris is so a beautiful city, the most beautiful city of the whole world. Come on for Paris, Je t’aime Paris !"

Elle chante d’abord "Fuego" a cappella avec son public gay, puis en version radio écourtée car elle fait sa sortie avant la fin du titre. Merci beaucoup je t’aime dit-elle en nous saluant sur l’outro.

Il est 2h50 lorsque la musique électronique repart, après trois quart d’heures d’une performance endiablée. Cela a été plus un numéro de danse que de chant certes, mais elle a fait plaisir à voir.

Comme lors de l’Open Sea Cruise, nous sommes également surpris de ne pas voir ces titres dans la setlist :
"Sto theo me paei (Golden boy)"
"Vasilissa"
"Caramela"

Depuis l’Eurovision 2018, nous avons revu Eleni Foureira lors de l’Euro Pride à Göteborg (Suède) en août dernier et en septembre dernier en méditerrannée lors de l’Open Sea Cruise. Cette croisière gay dont on vient d’apprendre que la seconde édition est reportée à 2020.





C’est la djette Efrat Naaman qui arrive maintenant aux platines. La jeune israélienne mixe tout d’abord le First time d’Offer Nissim, remixé dans une nouvelle version que nous aimons beaucoup.

Quatre gogos aux tenues de gladiateurs arrivent sur scène ainsi qu’Eliad Cohen en t-shirt blanc, qu’il ne quittera pas de la soirée, tout du moins jusqu’à quatre heures du mat’.

3h30. The PAPA warriors sont maintenant au nombre de six sur scène. La djette nous joue « Roi » de Bilal Hassani, en version cover du chanteur Marcos Adam, qui était le 9 mars à la soirée BIG Maharajah au Yoyo Palais de Tokyo.

Eliad Cohen revient sur scène sur un remix du titre « Music » de Madonna, très intéressant, avec un son circuit, des rythmes tribal et des sonorités electro.

Nous dansons à nouveau sur le « Bassa Sababa » de Netta à 3h55, et quittons le dancefloor à 4 heures tandis que nous croisons à nouveau Eliad dans le public.

Nous n’avons pas croisé beaucoup d’eurofans ce soir, probablement parce qu’ils étaient à Amsterdam pour Eurovision in Concert.Le dj français Teddy Clarks, arrivé ensuite, est resté aux platines jusqu’à 6 heures.



Les clubbers gays les plus acharnés ont poursuivi leur session de clubbing lors de l’after organisé au Gibus. Les djs Suri et Jissé se produisaient dans le club gay situé à deux pas de la Place de la République.

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